This agricultural project on 133 hectares in the municipality of La Garnache implements responsible practices designed to reduce greenhouse gas emissions and increase carbon storage in soils, contributing to sequester 1,141 tons of CO₂ over its lifetime. Certified by the CARBON AGRI method of the Low-Carbon Label, it promotes more resilient and sustainable agricultural ecosystems.
Agricultural levers for this project (7)
Specific practices implemented by the farmer to reduce emissions and increase carbon storage.
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Prairies permanentes et temporaires
Fort — les prairies sont le premier réservoir de carbone agricole en France
Augmenter la part de prairies dans la rotation et allonger leur durée permet de stocker massivement du carbone dans les sols. Les prairies permanentes (>5 ans) sont parmi les meilleurs puits de carbone agricoles, avec un stockage continu dans les racines et la matière organique.
Did you know?
Le saviez-vous ? Les prairies françaises stockent 2 fois plus de carbone que les forêts dans leurs premiers 30 cm de sol. C'est le réservoir de carbone agricole n°1 du pays.
🌳
Implantation de haies
Fort — stockage direct de carbone + effet brise-vent réduisant la consommation d'énergie des bâtiments
Planter des haies en bordure de parcelles agricoles crée des corridors écologiques, des brise-vent naturels et des stocks de carbone sur pied. Les haies stockent du carbone dans leur bois et leurs racines tout en rendant de multiples services écologiques.
Did you know?
Le saviez-vous ? La France a perdu 70 % de ses haies depuis 1950 (1,4 million de km détruits). Replanter 1 km de haie stocke autant de carbone que ce qu'émet une voiture en 3 ans.
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Agroforesterie
Très fort — combinaison du stockage aérien (bois) et souterrain (racines, sol)
L'agroforesterie consiste à planter des arbres au sein des parcelles agricoles (cultures ou prairies). Les arbres stockent du carbone dans leur bois tout en rendant des services multiples : ombre pour les animaux, brise-vent, enrichissement du sol.
Did you know?
Le saviez-vous ? Planter 50 arbres par hectare en agroforesterie peut augmenter le rendement global de la parcelle de 30 % grâce à la complémentarité entre arbres et cultures (ombre, eau, nutriments).
🌾
Qualité des fourrages
Moyen — amélioration de la digestibilité réduisant le méthane entérique de 5 à 15 %
Améliorer la qualité des fourrages (meilleure valeur énergétique UFL, plus de protéines MAT) permet de réduire la quantité de concentrés achetés et de mieux valoriser les ressources de la ferme. Un fourrage récolté au bon stade nourrit mieux et réduit le gaspillage.
Did you know?
Le saviez-vous ? Un foin récolté au bon stade (début épiaison) contient 30 % d'énergie en plus qu'un foin récolté trop tard. Cette différence se traduit directement en moins de méthane émis par la vache.
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Optimisation de la fertilisation
Fort — la fertilisation azotée représente 40 à 60 % des émissions GES en grandes cultures
L'optimisation de la fertilisation consiste à ajuster précisément les apports d'engrais (azote, phosphore, potassium) aux besoins réels des cultures. L'objectif est de réduire les excédents qui se transforment en protoxyde d'azote (N₂O), un gaz à effet de serre 265 fois plus puissant que le CO₂.
Did you know?
Le saviez-vous ? La fabrication d'une tonne d'engrais azoté consomme autant d'énergie que 1,5 tonne de pétrole. Réduire les engrais, c'est aussi économiser de l'énergie fossile.
🐮
Âge au vêlage et longévité
Moyen — réduction de 5 à 15 % de l'empreinte carbone par litre de lait ou kg de viande
Réduire l'âge au premier vêlage (de 36 à 24-30 mois) et augmenter la longévité des vaches permet de réduire le nombre d'animaux improductifs dans le troupeau. Moins de génisses d'élevage signifie moins de méthane entérique et plus d'efficacité par litre de lait ou kg de viande produit.
Did you know?
Le saviez-vous ? En France, une vache laitière est réformée en moyenne après seulement 3 lactations. Augmenter sa longévité à 5 lactations réduit l'empreinte carbone du lait de 15 %.
🫘
Autonomie protéique
Fort — la substitution du soja importé est l'un des leviers les plus puissants en élevage
L'autonomie protéique consiste à produire sur la ferme les protéines nécessaires à l'alimentation du troupeau, plutôt que d'acheter du tourteau de soja importé. Cela passe par la culture de colza, féverole, luzerne ou pois, et par l'optimisation des fourrages.
Did you know?
Le saviez-vous ? Pour produire 1 kg de tourteau de soja importé du Brésil, il faut déforester 3 m² de savane du Cerrado. Remplacer ce soja par de la féverole locale supprime cette empreinte.
Environmental & social impacts
Beyond carbon sequestration, each project generates measurable positive impacts on the environment and local communities. Here is the detailed assessment of this project.
🌍Climate
73%
This project sequesters 8.6 tCO₂/ha over its lifetime. Carbon is captured in biomass (trunks, branches, roots) and soils. This is the project's primary impact: contributing to climate change mitigation by removing CO₂ from the atmosphere.
Biodiversity
Significant impact65%
This project creates a rich habitat for wildlife. The ecological corridors formed allow species to circulate, promoting pollination and natural biological pest control.
Water
Significant impact79%
Over 133 ha, the vegetation cover acts as a natural filter. Roots promote water infiltration into soils, reduce runoff and erosion, and enable groundwater recharge. Downstream water quality is directly improved.
Soils
Significant impact91%
The root system structures the soil in depth. Litter (dead leaves, twigs) enriches organic matter, feeds soil microorganisms and increases water retention capacity. A living, fertile soil is the foundation of a resilient ecosystem.
Socio-economic
Moderate impact84%
This project of 133 ha in La Garnache supports the local economy: direct jobs (planting, maintenance, monitoring), enhancement of the territory and natural heritage. It strengthens the link between rural communities and their environment, contributing to the ecological transition.
The 17 SDGs are a global framework defined by the United Nations to build a sustainable future by 2030. This project directly contributes to 4 of them. Here's why.
2
Zero Hunger
End hunger, achieve food security and improved nutrition
Why this project: With 133 ha of sustainable farming practices in La Garnache, this project improves long-term soil productivity, secures food yields and strengthens farm resilience against climate risks — directly contributing to local food security.
Ensure sustainable consumption and production patterns
Why this project: This project transforms farming practices on 133 ha towards more responsible production: reduced chemical inputs, soil cover, crop diversification.
Take urgent action to combat climate change and its impacts
Why this project: This is the primary impact: this project sequesters 1,141 tons of CO2 over its lifetime, certified by the Low-Carbon Label. Every ton removed from the atmosphere directly contributes to fighting climate change.
The project owner submits their application to the ministry.
File submission
December 22, 2022
The complete file is submitted to the competent authority for review.
Labelling
January 19, 2023
The project is validated and receives the official Low-Carbon Label.
Year 1 monitoring
January 2024
Project performance indicators check — year 1/5.
Year 2 monitoring
January 2025
Project performance indicators check — year 2/5.
Year 3 monitoring
January 2026
Project performance indicators check — year 3/5.
Year 4 monitoring
January 2027
Project performance indicators check — year 4/5.
Year 5 monitoring
January 2028
Project performance indicators check — year 5/5.
Verification audit
July 2027
An independent auditor verifies on site that the project carbon objectives have been met.
Final certification
January 2028
Emission reductions are verified and carbon credits are definitively issued.
Project journal
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Prairies : le carbone sous nos pieds
Leviers inscrits au dossier de ce projet : « Augmenter la part de prairies permanentes », « Allonger la durée des prairies temporaires ».
Sous une prairie, les racines se renouvellent sans cesse et nourrissent le sol en matière organique. Les sols des prairies permanentes stockent ainsi davantage de carbone que ceux des terres en cultures annuelles. Retourner une prairie en libère une partie.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
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Haies : des fleurs pour les pollinisateurs
Leviers inscrits au dossier de ce projet : « Implanter des haies », « Développement de l’agroforesterie ».
Au printemps, les arbustes des haies fleurissent les uns après les autres : le prunellier parmi les premiers, puis l'aubépine, le cornouiller sanguin, le sureau. Cette succession fournit du pollen et du nectar aux insectes pendant de longues semaines. C'est aussi la saison où de nombreux oiseaux y nichent.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
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Fourrages : la ration d'hiver se prépare l'été d'avant
Levier inscrit au dossier de ce projet : « Améliorer la qualité des fourrages - UFL ».
Pendant les mois où l'herbe pousse peu, les animaux mangent surtout des fourrages récoltés et stockés : ensilage, enrubannage, foin. Leur qualité dépend beaucoup des conditions et du moment de la récolte. Un fourrage de qualité réduit le besoin de compléter la ration par des concentrés achetés.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
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Fertilisation : le protoxyde d'azote
Levier inscrit au dossier de ce projet : « Optimiser la fertilisation pour réduire l’usage des engrais minéraux N, P, K ».
Dans le sol, une partie de l'azote apporté est transformée par des micro-organismes en protoxyde d'azote, un gaz à effet de serre bien plus puissant que le CO₂. Ces pertes augmentent quand le sol est gorgé d'eau et que l'azote est apporté en excès. Ajuster la dose au besoin réel de la culture est un moyen direct de les limiter.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
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Longévité : répartir l'élevage sur plus de lactations
Levier inscrit au dossier de ce projet : « Réduire l'âge au vêlage ».
Élever une génisse jusqu'à son premier vêlage demande du temps et des aliments, et génère des émissions. Plus une vache reste longtemps productive dans le troupeau, plus ce coût de départ est réparti sur un grand nombre de lactations. Allonger la carrière des vaches réduit aussi le nombre de génisses à élever pour les remplacer.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
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Autonomie protéique : le tourteau de colza
Leviers inscrits au dossier de ce projet : « Optimiser les quantités de concentrés - Adapter les apports aux besoins », « Favoriser l'autonomie protéique ».
Le colza est cultivé en France pour son huile ; le tourteau qui reste après pressage est un aliment riche en protéines pour les ruminants, qui peut remplacer une partie du tourteau de soja. C'est cette culture qui fleurit en jaune vif dans les campagnes au printemps.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
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Autonomie protéique : d'où viennent les protéines
Leviers inscrits au dossier de ce projet : « Optimiser les quantités de concentrés - Adapter les apports aux besoins », « Favoriser l'autonomie protéique ».
Les ruminants ont besoin de protéines, souvent apportées par des tourteaux : ce qui reste d'une graine après extraction de son huile. Le tourteau de soja utilisé en France est en grande partie importé d'Amérique du Sud. Produire ses protéines sur l'exploitation, ou les acheter plus près, réduit les émissions liées à la production et au transport de ces aliments.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
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Autonomie protéique : le méteil
Leviers inscrits au dossier de ce projet : « Optimiser les quantités de concentrés - Adapter les apports aux besoins », « Favoriser l'autonomie protéique ».
À l'automne, on sème souvent des méteils : des mélanges de céréales et de légumineuses, comme le triticale avec le pois ou la vesce. Récoltés au printemps en fourrage ou en grain, ils apportent à la fois de l'énergie et des protéines produites sur la ferme.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
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Autonomie protéique : les protéagineux
Leviers inscrits au dossier de ce projet : « Optimiser les quantités de concentrés - Adapter les apports aux besoins », « Favoriser l'autonomie protéique ».
Le pois, la féverole ou le lupin sont des protéagineux : des cultures dont les graines sont riches en protéines. Ils se récoltent en été et peuvent entrer directement dans la ration des animaux. Comme toutes les légumineuses, ils n'ont pas besoin d'engrais azoté.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
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Génisses : l'herbe de printemps
Levier inscrit au dossier de ce projet : « Réduire l'âge au vêlage ».
Au printemps, l'herbe jeune est riche en énergie et en protéines. Pour les génisses qui pâturent, c'est une période de croissance soutenue, qui aide à les amener en bonne condition jusqu'à leur mise à la reproduction.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
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Premier vêlage : pourquoi l'âge compte
Levier inscrit au dossier de ce projet : « Réduire l'âge au vêlage ».
Une génisse rumine, et donc émet du méthane, bien avant de donner son premier veau et son premier lait. Plus son premier vêlage est tardif, plus cette période sans production s'allonge. Avancer l'âge au premier vêlage, grâce à une croissance bien conduite, réduit les émissions rapportées à ce que produit le troupeau.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
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Renouvellement : moins d'animaux improductifs
Levier inscrit au dossier de ce projet : « Réduire l'âge au vêlage ».
Dans un troupeau, les génisses de renouvellement mangent et émettent sans encore produire. Garder seulement le nombre de génisses nécessaire au remplacement des vaches réduit ces émissions tout en maintenant la production du troupeau.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
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Labellisation — 19 janvier 2023
Le projet a obtenu le Label Bas-Carbone. Le label est un cadre de certification de l'État : il garantit que les réductions sont réelles, mesurables, vérifiables et additionnelles, c'est-à-dire qu'elles n'auraient pas eu lieu sans le projet.
Repère de calendrier, publié automatiquement à partir du dossier déposé au Label Bas-Carbone. Personne ne s'est rendu sur place pour écrire cette entrée.
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Dépôt du dossier — 22 décembre 2022
Le dossier complet a été déposé pour instruction : description des parcelles et des leviers mobilisés, calcul des réductions attendues, engagement de suivi sur toute la durée du projet.
Repère de calendrier, publié automatiquement à partir du dossier déposé au Label Bas-Carbone. Personne ne s'est rendu sur place pour écrire cette entrée.
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Notification du projet — 30 novembre 2022
Le projet a été notifié au ministère de la Transition écologique, première étape du parcours de labellisation. La notification fige le scénario de référence : ce qui se serait passé sans le projet, et à quoi sa performance sera comparée.
Repère de calendrier, publié automatiquement à partir du dossier déposé au Label Bas-Carbone. Personne ne s'est rendu sur place pour écrire cette entrée.
The only carbon contribution label officially recognised by the French state. Every project is audited by an independent body and listed in the public registry.