This agricultural project on 213.31 hectares in the municipality of CHAVAGNES-LES-REDOUX implements responsible practices designed to reduce greenhouse gas emissions and increase carbon storage in soils, contributing to sequester 255 tons of CO₂ over its lifetime. Certified by the CARBON AGRI method of the Low-Carbon Label, it promotes more resilient and sustainable agricultural ecosystems.
Agricultural levers for this project (3)
Specific practices implemented by the farmer to reduce emissions and increase carbon storage.
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Introduction de légumineuses
Fort — une légumineuse peut remplacer 50 à 200 kg d'engrais azoté/ha, évitant la fabrication et l'épandage de ces engrais
Les légumineuses (trèfle, luzerne, féverole, pois) ont une capacité unique : elles captent l'azote de l'air grâce à des bactéries symbiotiques dans leurs racines (nodosités). Elles n'ont donc pas besoin d'engrais azotés et en laissent dans le sol pour la culture suivante.
Did you know?
Le saviez-vous ? Les légumineuses fixent jusqu'à 300 kg d'azote par hectare et par an, gratuitement, grâce à des bactéries symbiotiques dans leurs racines. C'est l'équivalent de 800 € d'engrais offerts par la nature.
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Réduction de la mortalité des jeunes
Moyen — chaque veau sauvé améliore le bilan carbone global du troupeau
Réduire la mortalité des veaux et des jeunes bovins est un levier d'efficacité majeur. Chaque animal mort représente des émissions de GES « pour rien » — la mère a consommé des ressources pour une gestation et un allaitement sans production finale.
Did you know?
Le saviez-vous ? En France, 8 % des veaux meurent avant le sevrage. Réduire ce taux de moitié, c'est l'équivalent de 15 000 tonnes de CO₂ évitées par an à l'échelle nationale.
🫘
Autonomie protéique
Fort — la substitution du soja importé est l'un des leviers les plus puissants en élevage
L'autonomie protéique consiste à produire sur la ferme les protéines nécessaires à l'alimentation du troupeau, plutôt que d'acheter du tourteau de soja importé. Cela passe par la culture de colza, féverole, luzerne ou pois, et par l'optimisation des fourrages.
Did you know?
Le saviez-vous ? Pour produire 1 kg de tourteau de soja importé du Brésil, il faut déforester 3 m² de savane du Cerrado. Remplacer ce soja par de la féverole locale supprime cette empreinte.
Environmental & social impacts
Beyond carbon sequestration, each project generates measurable positive impacts on the environment and local communities. Here is the detailed assessment of this project.
🌍Climate
73%
This project sequesters 1.2 tCO₂/ha over its lifetime. Carbon is captured in biomass (trunks, branches, roots) and soils. This is the project's primary impact: contributing to climate change mitigation by removing CO₂ from the atmosphere.
Biodiversity
Significant impact65%
This project creates a rich habitat for wildlife. The ecological corridors formed allow species to circulate, promoting pollination and natural biological pest control.
Water
Significant impact79%
Over 213.31 ha, the vegetation cover acts as a natural filter. Roots promote water infiltration into soils, reduce runoff and erosion, and enable groundwater recharge. Downstream water quality is directly improved.
Soils
Significant impact91%
The root system structures the soil in depth. Litter (dead leaves, twigs) enriches organic matter, feeds soil microorganisms and increases water retention capacity. A living, fertile soil is the foundation of a resilient ecosystem.
Socio-economic
Moderate impact84%
This project of 213.31 ha in CHAVAGNES-LES-REDOUX supports the local economy: direct jobs (planting, maintenance, monitoring), enhancement of the territory and natural heritage. It strengthens the link between rural communities and their environment, contributing to the ecological transition.
The 17 SDGs are a global framework defined by the United Nations to build a sustainable future by 2030. This project directly contributes to 4 of them. Here's why.
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Zero Hunger
End hunger, achieve food security and improved nutrition
Why this project: With 213.31 ha of sustainable farming practices in CHAVAGNES-LES-REDOUX, this project improves long-term soil productivity, secures food yields and strengthens farm resilience against climate risks — directly contributing to local food security.
Ensure sustainable consumption and production patterns
Why this project: This project transforms farming practices on 213.31 ha towards more responsible production: reduced chemical inputs, soil cover, crop diversification.
Take urgent action to combat climate change and its impacts
Why this project: This is the primary impact: this project sequesters 255 tons of CO2 over its lifetime, certified by the Low-Carbon Label. Every ton removed from the atmosphere directly contributes to fighting climate change.
Protect, restore and promote sustainable use of terrestrial ecosystems
Why this project: By reintroducing soil-friendly practices (cover crops, hedges, reduced tillage), this project restores terrestrial life on 213.31 ha.
The project owner submits their application to the ministry.
File submission
March 28, 2024
The complete file is submitted to the competent authority for review.
Labelling
October 29, 2024
The project is validated and receives the official Low-Carbon Label.
Year 1 monitoring
October 2025
Project performance indicators check — year 1/5.
Year 2 monitoring
October 2026
Project performance indicators check — year 2/5.
Year 3 monitoring
October 2027
Project performance indicators check — year 3/5.
Year 4 monitoring
October 2028
Project performance indicators check — year 4/5.
Year 5 monitoring
October 2029
Project performance indicators check — year 5/5.
Verification audit
April 2029
An independent auditor verifies on site that the project carbon objectives have been met.
Final certification
October 2029
Emission reductions are verified and carbon credits are definitively issued.
Project journal
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Légumineuses : la luzerne et ses racines profondes
Levier inscrit au dossier de ce projet : « Implanter des légumineuses dans les prairies temporaires ».
La luzerne développe une racine pivotante qui descend profondément dans le sol. Elle y trouve de l'eau quand la surface est sèche, ce qui lui permet de continuer à pousser en été, là où d'autres fourrages ralentissent.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
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Veaux : le colostrum des premières heures
Levier inscrit au dossier de ce projet : « Limiter la mortalité des veaux ».
Le veau naît sans anticorps : chez les bovins, ils ne traversent pas le placenta. Il les reçoit par le colostrum, le premier lait de sa mère, qu'il doit boire en quantité suffisante dans les premières heures de sa vie, tant que son intestin peut encore les absorber.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
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Autonomie protéique : d'où viennent les protéines
Leviers inscrits au dossier de ce projet : « Favoriser l'autonomie protéique », « Optimiser les quantités de concentrés - Adapter les apports aux besoins ».
Les ruminants ont besoin de protéines, souvent apportées par des tourteaux : ce qui reste d'une graine après extraction de son huile. Le tourteau de soja utilisé en France est en grande partie importé d'Amérique du Sud. Produire ses protéines sur l'exploitation, ou les acheter plus près, réduit les émissions liées à la production et au transport de ces aliments.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
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Pâturage : allonger la saison
Levier inscrit au dossier de ce projet : « Mieux valoriser le pâturage - Augmenter la pratique du pâturage ».
Au retour des pluies, l'herbe repousse souvent à l'automne. Allonger la saison de pâturage, au printemps comme à l'automne, réduit la quantité de fourrages à récolter et à distribuer, et donc le carburant consommé. Les déjections sont en outre déposées directement sur la prairie.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
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Pâturage : le ralentissement de l'été
Levier inscrit au dossier de ce projet : « Mieux valoriser le pâturage - Augmenter la pratique du pâturage ».
En été, la chaleur et le manque d'eau ralentissent la pousse de l'herbe, parfois jusqu'à l'arrêter. Les éleveurs adaptent alors la surface pâturée, déplacent les animaux ou complètent la ration pour ne pas épuiser les prairies.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
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Pâturage : la grande pousse du printemps
Levier inscrit au dossier de ce projet : « Mieux valoriser le pâturage - Augmenter la pratique du pâturage ».
Le printemps est la grande saison de pousse de l'herbe. Faire pâturer les animaux à ce moment, c'est leur faire récolter eux-mêmes une herbe jeune et nutritive, sans tracteur, sans carburant et sans stockage.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
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Pâturage : l'herbe au repos
Levier inscrit au dossier de ce projet : « Mieux valoriser le pâturage - Augmenter la pratique du pâturage ».
Quand il fait froid, l'herbe pousse très peu. C'est pour cela que, dans beaucoup d'élevages, l'alimentation d'hiver repose sur des fourrages récoltés à la belle saison.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
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Autonomie protéique : le méteil
Leviers inscrits au dossier de ce projet : « Favoriser l'autonomie protéique », « Optimiser les quantités de concentrés - Adapter les apports aux besoins ».
À l'automne, on sème souvent des méteils : des mélanges de céréales et de légumineuses, comme le triticale avec le pois ou la vesce. Récoltés au printemps en fourrage ou en grain, ils apportent à la fois de l'énergie et des protéines produites sur la ferme.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
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Labellisation — 29 octobre 2024
Le projet a obtenu le Label Bas-Carbone. Le label est un cadre de certification de l'État : il garantit que les réductions sont réelles, mesurables, vérifiables et additionnelles, c'est-à-dire qu'elles n'auraient pas eu lieu sans le projet.
Repère de calendrier, publié automatiquement à partir du dossier déposé au Label Bas-Carbone. Personne ne s'est rendu sur place pour écrire cette entrée.
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Dépôt du dossier — 28 mars 2024
Le dossier complet a été déposé pour instruction : description des parcelles et des leviers mobilisés, calcul des réductions attendues, engagement de suivi sur toute la durée du projet.
Repère de calendrier, publié automatiquement à partir du dossier déposé au Label Bas-Carbone. Personne ne s'est rendu sur place pour écrire cette entrée.
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Notification du projet — 25 avril 2023
Le projet a été notifié au ministère de la Transition écologique, première étape du parcours de labellisation. La notification fige le scénario de référence : ce qui se serait passé sans le projet, et à quoi sa performance sera comparée.
Repère de calendrier, publié automatiquement à partir du dossier déposé au Label Bas-Carbone. Personne ne s'est rendu sur place pour écrire cette entrée.
The only carbon contribution label officially recognised by the French state. Every project is audited by an independent body and listed in the public registry.