This agricultural project on 176.8 hectares in the municipality of ESSARTS EN BOCAGE implements responsible practices designed to reduce greenhouse gas emissions and increase carbon storage in soils, contributing to sequester 453 tons of CO₂ over its lifetime. Certified by the CARBON AGRI method of the Low-Carbon Label, it promotes more resilient and sustainable agricultural ecosystems.
Agricultural levers for this project (2)
Specific practices implemented by the farmer to reduce emissions and increase carbon storage.
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Introduction de légumineuses
Fort — une légumineuse peut remplacer 50 à 200 kg d'engrais azoté/ha, évitant la fabrication et l'épandage de ces engrais
Les légumineuses (trèfle, luzerne, féverole, pois) ont une capacité unique : elles captent l'azote de l'air grâce à des bactéries symbiotiques dans leurs racines (nodosités). Elles n'ont donc pas besoin d'engrais azotés et en laissent dans le sol pour la culture suivante.
Did you know?
Le saviez-vous ? Les légumineuses fixent jusqu'à 300 kg d'azote par hectare et par an, gratuitement, grâce à des bactéries symbiotiques dans leurs racines. C'est l'équivalent de 800 € d'engrais offerts par la nature.
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Réduction de la mortalité des jeunes
Moyen — chaque veau sauvé améliore le bilan carbone global du troupeau
Réduire la mortalité des veaux et des jeunes bovins est un levier d'efficacité majeur. Chaque animal mort représente des émissions de GES « pour rien » — la mère a consommé des ressources pour une gestation et un allaitement sans production finale.
Did you know?
Le saviez-vous ? En France, 8 % des veaux meurent avant le sevrage. Réduire ce taux de moitié, c'est l'équivalent de 15 000 tonnes de CO₂ évitées par an à l'échelle nationale.
Environmental & social impacts
Beyond carbon sequestration, each project generates measurable positive impacts on the environment and local communities. Here is the detailed assessment of this project.
🌍Climate
73%
This project sequesters 2.6 tCO₂/ha over its lifetime. Carbon is captured in biomass (trunks, branches, roots) and soils. This is the project's primary impact: contributing to climate change mitigation by removing CO₂ from the atmosphere.
Biodiversity
Significant impact65%
This project creates a rich habitat for wildlife. The ecological corridors formed allow species to circulate, promoting pollination and natural biological pest control.
Water
Significant impact79%
Over 176.8 ha, the vegetation cover acts as a natural filter. Roots promote water infiltration into soils, reduce runoff and erosion, and enable groundwater recharge. Downstream water quality is directly improved.
Soils
Significant impact91%
The root system structures the soil in depth. Litter (dead leaves, twigs) enriches organic matter, feeds soil microorganisms and increases water retention capacity. A living, fertile soil is the foundation of a resilient ecosystem.
Socio-economic
Moderate impact84%
This project of 176.8 ha in ESSARTS EN BOCAGE supports the local economy: direct jobs (planting, maintenance, monitoring), enhancement of the territory and natural heritage. It strengthens the link between rural communities and their environment, contributing to the ecological transition.
The 17 SDGs are a global framework defined by the United Nations to build a sustainable future by 2030. This project directly contributes to 4 of them. Here's why.
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Zero Hunger
End hunger, achieve food security and improved nutrition
Why this project: With 176.8 ha of sustainable farming practices in ESSARTS EN BOCAGE, this project improves long-term soil productivity, secures food yields and strengthens farm resilience against climate risks — directly contributing to local food security.
Ensure sustainable consumption and production patterns
Why this project: This project transforms farming practices on 176.8 ha towards more responsible production: reduced chemical inputs, soil cover, crop diversification.
Take urgent action to combat climate change and its impacts
Why this project: This is the primary impact: this project sequesters 453 tons of CO2 over its lifetime, certified by the Low-Carbon Label. Every ton removed from the atmosphere directly contributes to fighting climate change.
The project owner submits their application to the ministry.
File submission
December 10, 2024
The complete file is submitted to the competent authority for review.
Labelling
June 16, 2025
The project is validated and receives the official Low-Carbon Label.
Year 1 monitoring
June 2026
Project performance indicators check — year 1/5.
Year 2 monitoring
June 2027
Project performance indicators check — year 2/5.
Year 3 monitoring
June 2028
Project performance indicators check — year 3/5.
Year 4 monitoring
June 2029
Project performance indicators check — year 4/5.
Year 5 monitoring
June 2030
Project performance indicators check — year 5/5.
Verification audit
December 2029
An independent auditor verifies on site that the project carbon objectives have been met.
Final certification
June 2030
Emission reductions are verified and carbon credits are definitively issued.
Project journal
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Légumineuses : la luzerne et ses racines profondes
Levier inscrit au dossier de ce projet : « Implanter des légumineuses dans les prairies temporaires ».
La luzerne développe une racine pivotante qui descend profondément dans le sol. Elle y trouve de l'eau quand la surface est sèche, ce qui lui permet de continuer à pousser en été, là où d'autres fourrages ralentissent.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
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Veaux : le colostrum des premières heures
Levier inscrit au dossier de ce projet : « Limiter la mortalité des jeunes ».
Le veau naît sans anticorps : chez les bovins, ils ne traversent pas le placenta. Il les reçoit par le colostrum, le premier lait de sa mère, qu'il doit boire en quantité suffisante dans les premières heures de sa vie, tant que son intestin peut encore les absorber.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
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Fourrages : la ration d'hiver se prépare l'été d'avant
Levier inscrit au dossier de ce projet : « Améliorer la teneur en MAT des fourrages par le stade de récolte ».
Pendant les mois où l'herbe pousse peu, les animaux mangent surtout des fourrages récoltés et stockés : ensilage, enrubannage, foin. Leur qualité dépend beaucoup des conditions et du moment de la récolte. Un fourrage de qualité réduit le besoin de compléter la ration par des concentrés achetés.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
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Fourrages : l'herbe d'automne
Levier inscrit au dossier de ce projet : « Améliorer la teneur en MAT des fourrages par le stade de récolte ».
Dans beaucoup de régions, l'herbe connaît une nouvelle pousse à l'automne, quand les pluies reviennent et que le sol est encore tiède. Cette herbe d'automne est généralement riche en protéines.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
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Fourrages : bien sécher le foin
Levier inscrit au dossier de ce projet : « Améliorer la teneur en MAT des fourrages par le stade de récolte ».
Pour faire un bon foin, l'herbe doit sécher vite au champ : une herbe qui reste longtemps au sol ou qui prend la pluie perd une partie de ses feuilles et de sa valeur. Les feuilles sont en effet la partie la plus nutritive de la plante, et la plus fragile.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
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Labellisation — 16 juin 2025
Le projet a obtenu le Label Bas-Carbone. Le label est un cadre de certification de l'État : il garantit que les réductions sont réelles, mesurables, vérifiables et additionnelles, c'est-à-dire qu'elles n'auraient pas eu lieu sans le projet.
Repère de calendrier, publié automatiquement à partir du dossier déposé au Label Bas-Carbone. Personne ne s'est rendu sur place pour écrire cette entrée.
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Dépôt du dossier — 10 décembre 2024
Le dossier complet a été déposé pour instruction : description des parcelles et des leviers mobilisés, calcul des réductions attendues, engagement de suivi sur toute la durée du projet.
Repère de calendrier, publié automatiquement à partir du dossier déposé au Label Bas-Carbone. Personne ne s'est rendu sur place pour écrire cette entrée.
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Notification du projet — 1er juillet 2023
Le projet a été notifié au ministère de la Transition écologique, première étape du parcours de labellisation. La notification fige le scénario de référence : ce qui se serait passé sans le projet, et à quoi sa performance sera comparée.
Repère de calendrier, publié automatiquement à partir du dossier déposé au Label Bas-Carbone. Personne ne s'est rendu sur place pour écrire cette entrée.
The only carbon contribution label officially recognised by the French state. Every project is audited by an independent body and listed in the public registry.