This agricultural project on 212.55 hectares in the municipality of MESLAY-LE-VIDAME implements responsible practices designed to reduce greenhouse gas emissions and increase carbon storage in soils, contributing to sequester 1,133 tons of CO₂ over its lifetime. Certified by the GRANDES CULTURES method of the Low-Carbon Label, it promotes more resilient and sustainable agricultural ecosystems.
Agricultural levers — method GRANDES CULTURES (8)
Typical practices for this method to reduce emissions and increase carbon storage.
🧪
Optimisation de la fertilisation
Fort — la fertilisation azotée représente 40 à 60 % des émissions GES en grandes cultures
L'optimisation de la fertilisation consiste à ajuster précisément les apports d'engrais (azote, phosphore, potassium) aux besoins réels des cultures. L'objectif est de réduire les excédents qui se transforment en protoxyde d'azote (N₂O), un gaz à effet de serre 265 fois plus puissant que le CO₂.
Did you know?
Le saviez-vous ? La fabrication d'une tonne d'engrais azoté consomme autant d'énergie que 1,5 tonne de pétrole. Réduire les engrais, c'est aussi économiser de l'énergie fossile.
🌿
Couverts végétaux et biomasse
Fort — stockage direct de 0.5 à 1.5 tCO₂/ha/an selon la biomasse produite
Les couverts végétaux sont des plantes semées entre deux cultures principales pour ne jamais laisser le sol nu. Ils capturent le CO₂ atmosphérique par photosynthèse et le stockent dans le sol sous forme de matière organique quand ils sont détruits. Ils réduisent aussi l'érosion et améliorent la structure du sol.
Did you know?
Le saviez-vous ? Un couvert de moutarde peut produire 3 tonnes de biomasse en seulement 2 mois — c'est autant de carbone capté que ce que rejette une voiture sur 10 000 km.
📡
Agriculture de précision
Moyen à fort — réduction de 10 à 30 % des émissions liées à la fertilisation
L'agriculture de précision utilise la technologie (GPS, capteurs, drones, cartographie satellite) pour adapter les pratiques parcelle par parcelle, voire mètre par mètre. Elle permet de n'appliquer des intrants que là où la plante en a vraiment besoin, au bon moment.
Did you know?
Le saviez-vous ? Grâce au GPS et aux capteurs, un tracteur moderne peut moduler ses apports d'engrais mètre par mètre, avec une précision de 2 cm — mieux qu'un chirurgien.
🌱
Introduction de légumineuses
Fort — une légumineuse peut remplacer 50 à 200 kg d'engrais azoté/ha, évitant la fabrication et l'épandage de ces engrais
Les légumineuses (trèfle, luzerne, féverole, pois) ont une capacité unique : elles captent l'azote de l'air grâce à des bactéries symbiotiques dans leurs racines (nodosités). Elles n'ont donc pas besoin d'engrais azotés et en laissent dans le sol pour la culture suivante.
Did you know?
Le saviez-vous ? Les légumineuses fixent jusqu'à 300 kg d'azote par hectare et par an, gratuitement, grâce à des bactéries symbiotiques dans leurs racines. C'est l'équivalent de 800 € d'engrais offerts par la nature.
⚡
Réduction de la consommation énergétique
Moyen — l'énergie représente 10 à 20 % des émissions d'une exploitation agricole
Réduire la consommation de carburant et d'électricité de l'exploitation passe par l'optimisation des passages d'engins, le choix de tracteurs efficients, l'isolation des bâtiments et le recours aux énergies renouvelables.
Did you know?
Le saviez-vous ? Le poste carburant représente 15 à 25 % de l'empreinte carbone d'une exploitation céréalière. Passer au semis direct réduit la consommation de gazole de 60 %.
🍃
Conversion biologique
Fort — élimination des émissions liées aux intrants de synthèse, stockage carbone accru
Le passage en agriculture biologique supprime les engrais et pesticides de synthèse, favorise les rotations longues et diversifiées, et privilégie les méthodes naturelles de fertilisation et de protection des cultures.
Did you know?
Le saviez-vous ? Un sol cultivé en bio contient en moyenne 20 % de carbone organique en plus qu'un sol conventionnel voisin. En 30 ans, cela représente 15 à 25 tonnes de CO₂ stockées en plus par hectare.
🚜
Travail du sol simplifié
Moyen — stockage carbone + réduction de la consommation de carburant (50 à 70 % de carburant en moins)
Le semis direct ou le travail superficiel du sol remplace le labour profond. En ne retournant plus le sol, on préserve la matière organique accumulée en surface et on favorise la vie biologique (vers de terre, champignons mycorhiziens).
Did you know?
Le saviez-vous ? Un sol en semis direct contient 3 fois plus de vers de terre qu'un sol labouré. Ces vers creusent des galeries qui infiltrent l'eau 6 fois plus vite, réduisant les inondations.
🌻
Diversification de l'assolement
Moyen — amélioration du bilan carbone global de la rotation
Diversifier les cultures dans la rotation (au lieu de la monoculture ou de rotations courtes blé-maïs) permet de réduire les besoins en intrants chimiques, d'améliorer la santé des sols et de stocker davantage de carbone.
Did you know?
Le saviez-vous ? Une rotation diversifiée de 5 cultures réduit l'usage de pesticides de 40 % par rapport à une monoculture, car chaque culture « casse » le cycle des parasites de la précédente.
Environmental & social impacts
Beyond carbon sequestration, each project generates measurable positive impacts on the environment and local communities. Here is the detailed assessment of this project.
🌍Climate
69%
This project sequesters 5.3 tCO₂/ha over its lifetime. Carbon is captured in biomass (trunks, branches, roots) and soils. This is the project's primary impact: contributing to climate change mitigation by removing CO₂ from the atmosphere.
Biodiversity
Moderate impact62%
This project creates a rich habitat for wildlife. The ecological corridors formed allow species to circulate, promoting pollination and natural biological pest control.
Water
Significant impact83%
Over 212.55 ha, the vegetation cover acts as a natural filter. Roots promote water infiltration into soils, reduce runoff and erosion, and enable groundwater recharge. Downstream water quality is directly improved.
Soils
High impact91%
The root system structures the soil in depth. Litter (dead leaves, twigs) enriches organic matter, feeds soil microorganisms and increases water retention capacity. A living, fertile soil is the foundation of a resilient ecosystem.
Socio-economic
Significant impact76%
This project of 212.55 ha in MESLAY-LE-VIDAME supports the local economy: direct jobs (planting, maintenance, monitoring), enhancement of the territory and natural heritage. It strengthens the link between rural communities and their environment, contributing to the ecological transition.
The 17 SDGs are a global framework defined by the United Nations to build a sustainable future by 2030. This project directly contributes to 5 of them. Here's why.
2
Zero Hunger
End hunger, achieve food security and improved nutrition
Why this project: With 212.55 ha of sustainable farming practices in MESLAY-LE-VIDAME, this project improves long-term soil productivity, secures food yields and strengthens farm resilience against climate risks — directly contributing to local food security.
Ensure availability and sustainable management of water
Why this project: The vegetation cover on 212.55 ha naturally filters runoff water and promotes groundwater recharge. By reducing erosion and nutrient leaching, this project improves water quality available for local uses.
Ensure sustainable consumption and production patterns
Why this project: This project transforms farming practices on 212.55 ha towards more responsible production: reduced chemical inputs, soil cover, crop diversification.
Take urgent action to combat climate change and its impacts
Why this project: This is the primary impact: this project sequesters 1,133 tons of CO2 over its lifetime, certified by the Low-Carbon Label. Every ton removed from the atmosphere directly contributes to fighting climate change.
Protect, restore and promote sustainable use of terrestrial ecosystems
Why this project: By reintroducing soil-friendly practices (cover crops, hedges, reduced tillage), this project restores terrestrial life on 212.55 ha.
The project owner submits their application to the ministry.
File submission
April 21, 2023
The complete file is submitted to the competent authority for review.
Labelling
September 19, 2023
The project is validated and receives the official Low-Carbon Label.
Year 1 monitoring
September 2024
Project performance indicators check — year 1/5.
Year 2 monitoring
September 2025
Project performance indicators check — year 2/5.
Year 3 monitoring
September 2026
Project performance indicators check — year 3/5.
Year 4 monitoring
September 2027
Project performance indicators check — year 4/5.
Year 5 monitoring
September 2028
Project performance indicators check — year 5/5.
Verification audit
March 2028
An independent auditor verifies on site that the project carbon objectives have been met.
Final certification
September 2028
Emission reductions are verified and carbon credits are definitively issued.
Project journal
automated note
Grandes cultures : la moisson, et après
Ce projet suit la méthode Grandes Cultures du Label Bas-Carbone.
La moisson libère les champs au cœur de l'été. Ce qui reste au sol, pailles et racines, et ce qui y sera semé ensuite, pèsent beaucoup sur l'évolution du carbone du sol.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
automated note
Agriculture : la photosynthèse des cultures
Ce projet suit la méthode Grandes Cultures du Label Bas-Carbone.
Au printemps, cultures et prairies captent le CO₂ de l'air par la photosynthèse. Une partie de ce carbone rejoint le sol par les racines, qui libèrent des sucres autour d'elles, et par les résidus laissés après la récolte.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
automated note
Agriculture : le carbone des sols
Ce projet suit la méthode Grandes Cultures du Label Bas-Carbone.
À l'échelle de la planète, les sols contiennent davantage de carbone que l'atmosphère et la végétation réunies. Augmenter, même un peu, la matière organique des sols agricoles est donc un enjeu pour le climat.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
automated note
Agriculture : un sol tassé respire mal
Ce projet suit la méthode Grandes Cultures du Label Bas-Carbone.
Un sol tassé par le passage d'engins sur terrain humide s'aère mal et laisse moins bien s'infiltrer l'eau. À l'automne, quand les sols se réhumidifient, éviter de circuler sur un sol détrempé préserve leur structure.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
automated note
Agriculture : trois gaz à effet de serre
Ce projet suit la méthode Grandes Cultures du Label Bas-Carbone.
Les émissions agricoles ne se résument pas au CO₂ : le méthane, surtout issu de la digestion des ruminants, et le protoxyde d'azote, lié à la fertilisation, y pèsent davantage. À masse égale, ces deux gaz réchauffent en effet l'atmosphère bien plus que le CO₂.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
automated note
Grandes cultures : le redémarrage des céréales
Ce projet suit la méthode Grandes Cultures du Label Bas-Carbone.
Au sortir de l'hiver, les céréales semées à l'automne reprennent leur croissance et leurs besoins en azote augmentent rapidement. C'est la période où se décide l'essentiel des apports d'engrais.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
automated note
Grandes cultures : le sol en hiver
Ce projet suit la méthode Grandes Cultures du Label Bas-Carbone.
En hiver, un sol laissé nu est exposé à la pluie, qui tasse sa surface, entraîne la terre et lessive les nitrates. Un sol couvert par une culture d'hiver ou un couvert végétal est protégé.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
automated note
Grandes cultures : l'azote au cœur du bilan
Ce projet suit la méthode Grandes Cultures du Label Bas-Carbone.
Pour une culture comme le blé, une grande part des émissions de gaz à effet de serre est liée à l'azote : la fabrication des engrais d'un côté, le protoxyde d'azote émis par le sol de l'autre. C'est pourquoi la fertilisation est au cœur de la méthode Grandes Cultures.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
automated note
Labellisation — 19 septembre 2023
Le projet a obtenu le Label Bas-Carbone. Le label est un cadre de certification de l'État : il garantit que les réductions sont réelles, mesurables, vérifiables et additionnelles, c'est-à-dire qu'elles n'auraient pas eu lieu sans le projet.
Repère de calendrier, publié automatiquement à partir du dossier déposé au Label Bas-Carbone. Personne ne s'est rendu sur place pour écrire cette entrée.
automated note
Dépôt du dossier — 21 avril 2023
Le dossier complet a été déposé pour instruction : description des parcelles et des leviers mobilisés, calcul des réductions attendues, engagement de suivi sur toute la durée du projet.
Repère de calendrier, publié automatiquement à partir du dossier déposé au Label Bas-Carbone. Personne ne s'est rendu sur place pour écrire cette entrée.
automated note
Notification du projet — 15 octobre 2022
Le projet a été notifié au ministère de la Transition écologique, première étape du parcours de labellisation. La notification fige le scénario de référence : ce qui se serait passé sans le projet, et à quoi sa performance sera comparée.
Repère de calendrier, publié automatiquement à partir du dossier déposé au Label Bas-Carbone. Personne ne s'est rendu sur place pour écrire cette entrée.
📍 Location
Town
MESLAY-LE-VIDAME
Postal code
28 360
Department
Eure et Loir (28)
Region
Centre Val de Loire
Label Bas-Carbone method · Large crops
Duration : 5 years
Transition to low-carbon farming practices: cover crops, reduced tillage, legumes, fine-tuned nitrogen fertilisation. The method leverages every tool available across the farm.
The Low-Carbon Label is an official certification framework from the French Ministry of Ecological Transition. It guarantees that emission reductions are real, measurable, verifiable and additional (they would not have occurred without the project). Each project is audited by an independent body before labelling, then monitored throughout its duration.
How it works:
1. The project owner submits a file describing the reference scenario (without project) and the project scenario.
2. The difference between the two scenarios gives the net emission reductions, expressed in tons of CO₂ equivalent.
3. An independent auditor verifies the data in the field and validates the calculations.
4. The ministry issues the Low-Carbon Label and carbon credits are issued.
5. The project is monitored for 5 years with periodic verifications.
The only carbon contribution label officially recognised by the French state. Every project is audited by an independent body and listed in the public registry.