This agricultural project on 194.88 hectares in the municipality of SAINT-LAURENT-DE-LA-SALLE implements responsible practices designed to reduce greenhouse gas emissions and increase carbon storage in soils, contributing to sequester 1,580 tons of CO₂ over its lifetime. Certified by the CARBON AGRI method of the Low-Carbon Label, it promotes more resilient and sustainable agricultural ecosystems.
Agricultural levers — method CARBON AGRI (18)
Typical practices for this method to reduce emissions and increase carbon storage.
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Optimisation de la fertilisation
Fort — la fertilisation azotée représente 40 à 60 % des émissions GES en grandes cultures
L'optimisation de la fertilisation consiste à ajuster précisément les apports d'engrais (azote, phosphore, potassium) aux besoins réels des cultures. L'objectif est de réduire les excédents qui se transforment en protoxyde d'azote (N₂O), un gaz à effet de serre 265 fois plus puissant que le CO₂.
Did you know?
Le saviez-vous ? La fabrication d'une tonne d'engrais azoté consomme autant d'énergie que 1,5 tonne de pétrole. Réduire les engrais, c'est aussi économiser de l'énergie fossile.
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Couverts végétaux et biomasse
Fort — stockage direct de 0.5 à 1.5 tCO₂/ha/an selon la biomasse produite
Les couverts végétaux sont des plantes semées entre deux cultures principales pour ne jamais laisser le sol nu. Ils capturent le CO₂ atmosphérique par photosynthèse et le stockent dans le sol sous forme de matière organique quand ils sont détruits. Ils réduisent aussi l'érosion et améliorent la structure du sol.
Did you know?
Le saviez-vous ? Un couvert de moutarde peut produire 3 tonnes de biomasse en seulement 2 mois — c'est autant de carbone capté que ce que rejette une voiture sur 10 000 km.
🫘
Autonomie protéique
Fort — la substitution du soja importé est l'un des leviers les plus puissants en élevage
L'autonomie protéique consiste à produire sur la ferme les protéines nécessaires à l'alimentation du troupeau, plutôt que d'acheter du tourteau de soja importé. Cela passe par la culture de colza, féverole, luzerne ou pois, et par l'optimisation des fourrages.
Did you know?
Le saviez-vous ? Pour produire 1 kg de tourteau de soja importé du Brésil, il faut déforester 3 m² de savane du Cerrado. Remplacer ce soja par de la féverole locale supprime cette empreinte.
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Âge au vêlage et longévité
Moyen — réduction de 5 à 15 % de l'empreinte carbone par litre de lait ou kg de viande
Réduire l'âge au premier vêlage (de 36 à 24-30 mois) et augmenter la longévité des vaches permet de réduire le nombre d'animaux improductifs dans le troupeau. Moins de génisses d'élevage signifie moins de méthane entérique et plus d'efficacité par litre de lait ou kg de viande produit.
Did you know?
Le saviez-vous ? En France, une vache laitière est réformée en moyenne après seulement 3 lactations. Augmenter sa longévité à 5 lactations réduit l'empreinte carbone du lait de 15 %.
🌱
Introduction de légumineuses
Fort — une légumineuse peut remplacer 50 à 200 kg d'engrais azoté/ha, évitant la fabrication et l'épandage de ces engrais
Les légumineuses (trèfle, luzerne, féverole, pois) ont une capacité unique : elles captent l'azote de l'air grâce à des bactéries symbiotiques dans leurs racines (nodosités). Elles n'ont donc pas besoin d'engrais azotés et en laissent dans le sol pour la culture suivante.
Did you know?
Le saviez-vous ? Les légumineuses fixent jusqu'à 300 kg d'azote par hectare et par an, gratuitement, grâce à des bactéries symbiotiques dans leurs racines. C'est l'équivalent de 800 € d'engrais offerts par la nature.
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Qualité des fourrages
Moyen — amélioration de la digestibilité réduisant le méthane entérique de 5 à 15 %
Améliorer la qualité des fourrages (meilleure valeur énergétique UFL, plus de protéines MAT) permet de réduire la quantité de concentrés achetés et de mieux valoriser les ressources de la ferme. Un fourrage récolté au bon stade nourrit mieux et réduit le gaspillage.
Did you know?
Le saviez-vous ? Un foin récolté au bon stade (début épiaison) contient 30 % d'énergie en plus qu'un foin récolté trop tard. Cette différence se traduit directement en moins de méthane émis par la vache.
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Gestion du renouvellement
Moyen — réduction directe du cheptel improductif et de ses émissions
Optimiser la gestion du renouvellement du troupeau — réduire le nombre de génisses élevées, réformer les vaches improductives, augmenter la longévité — permet de produire autant avec moins d'animaux, réduisant les émissions de méthane du troupeau.
Did you know?
Le saviez-vous ? Élever une génisse de remplacement pendant 2 ans coûte 2 000 à 3 500 € et émet 5 tonnes de CO₂eq, avant même qu'elle ait produit son premier litre de lait.
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Réduction de la mortalité des jeunes
Moyen — chaque veau sauvé améliore le bilan carbone global du troupeau
Réduire la mortalité des veaux et des jeunes bovins est un levier d'efficacité majeur. Chaque animal mort représente des émissions de GES « pour rien » — la mère a consommé des ressources pour une gestation et un allaitement sans production finale.
Did you know?
Le saviez-vous ? En France, 8 % des veaux meurent avant le sevrage. Réduire ce taux de moitié, c'est l'équivalent de 15 000 tonnes de CO₂ évitées par an à l'échelle nationale.
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Conduite sanitaire du troupeau
Moyen — gain d'efficacité de 5 à 10 % sur les émissions par unité produite
Améliorer la conduite sanitaire signifie prévenir les maladies plutôt que les soigner. Un animal en bonne santé produit plus efficacement, émet moins de méthane par unité produite et vit plus longtemps, réduisant les besoins de renouvellement du troupeau.
Did you know?
Le saviez-vous ? Un veau atteint de diarrhée néonatale émettra 20 % de méthane en plus sur toute sa vie à cause des séquelles digestives. La prévention est aussi un levier carbone.
🌳
Implantation de haies
Fort — stockage direct de carbone + effet brise-vent réduisant la consommation d'énergie des bâtiments
Planter des haies en bordure de parcelles agricoles crée des corridors écologiques, des brise-vent naturels et des stocks de carbone sur pied. Les haies stockent du carbone dans leur bois et leurs racines tout en rendant de multiples services écologiques.
Did you know?
Le saviez-vous ? La France a perdu 70 % de ses haies depuis 1950 (1,4 million de km détruits). Replanter 1 km de haie stocke autant de carbone que ce qu'émet une voiture en 3 ans.
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Amélioration génétique
Moyen — amélioration progressive sur 10-20 ans de l'efficacité carbone du troupeau
La sélection génétique permet de choisir des reproducteurs dont la descendance émettra moins de méthane, produira plus efficacement et vivra plus longtemps. Les index génétiques intègrent désormais l'empreinte environnementale.
Did you know?
Le saviez-vous ? Certaines lignées de vaches émettent naturellement 20 % moins de méthane que d'autres, à production égale. Des programmes de sélection intègrent désormais ce critère « méthane ».
🏞️
Prairies permanentes et temporaires
Fort — les prairies sont le premier réservoir de carbone agricole en France
Augmenter la part de prairies dans la rotation et allonger leur durée permet de stocker massivement du carbone dans les sols. Les prairies permanentes (>5 ans) sont parmi les meilleurs puits de carbone agricoles, avec un stockage continu dans les racines et la matière organique.
Did you know?
Le saviez-vous ? Les prairies françaises stockent 2 fois plus de carbone que les forêts dans leurs premiers 30 cm de sol. C'est le réservoir de carbone agricole n°1 du pays.
🐄
Valorisation du pâturage
Moyen — réduction des consommations d'énergie + stockage carbone dans les prairies
Augmenter la durée et la qualité du pâturage permet aux vaches de se nourrir directement de l'herbe plutôt que de fourrages récoltés et de concentrés. Le pâturage bien conduit maintient les prairies en bon état et réduit les coûts d'alimentation.
Did you know?
Le saviez-vous ? Une vache au pâturage consomme zéro litre de carburant pour son alimentation — pas de récolte, pas de transport, pas de distribution. Le pâturage est le mode d'alimentation le plus sobre en énergie.
⚡
Réduction de la consommation énergétique
Moyen — l'énergie représente 10 à 20 % des émissions d'une exploitation agricole
Réduire la consommation de carburant et d'électricité de l'exploitation passe par l'optimisation des passages d'engins, le choix de tracteurs efficients, l'isolation des bâtiments et le recours aux énergies renouvelables.
Did you know?
Le saviez-vous ? Le poste carburant représente 15 à 25 % de l'empreinte carbone d'une exploitation céréalière. Passer au semis direct réduit la consommation de gazole de 60 %.
🔥
Méthanisation
Très fort — peut réduire de 50 à 80 % les émissions liées au stockage des déjections
La méthanisation transforme les déjections animales et les déchets végétaux en biogaz (méthane utilisable comme énergie) et en digestat (fertilisant naturel). Elle capte le méthane qui serait émis dans l'atmosphère et le valorise en énergie renouvelable.
Did you know?
Le saviez-vous ? Une exploitation de 100 vaches produit assez de biogaz pour chauffer 50 maisons. Le fumier devient une énergie renouvelable au lieu d'émettre du méthane dans l'atmosphère.
♻️
Gestion des déjections
Moyen à fort — réduction significative des émissions liées au stockage et à l'épandage
Améliorer la gestion des déjections animales — couverture des fosses, épandage optimisé, compostage — réduit les émissions de méthane et d'ammoniac. La couverture des fosses de stockage peut réduire de 50 % les émissions de méthane.
Did you know?
Le saviez-vous ? Couvrir une fosse à lisier réduit les émissions de méthane de 50 %, mais aussi les odeurs de 80 %. C'est un levier climatique ET un levier de bon voisinage.
🥛
Productivité laitière
Moyen — gain d'efficacité par unité de lait produite
Optimiser la ration alimentaire des vaches laitières — teneur en azote, apport de lipides, équilibre énergie/protéines — permet de produire plus de lait par vache tout en réduisant les émissions de méthane par litre produit.
Did you know?
Le saviez-vous ? Ajouter des graines de lin extrudé dans la ration d'une vache peut réduire ses émissions de méthane de 15 %, tout en améliorant la qualité des acides gras du lait (oméga-3).
🌲
Agroforesterie
Très fort — combinaison du stockage aérien (bois) et souterrain (racines, sol)
L'agroforesterie consiste à planter des arbres au sein des parcelles agricoles (cultures ou prairies). Les arbres stockent du carbone dans leur bois tout en rendant des services multiples : ombre pour les animaux, brise-vent, enrichissement du sol.
Did you know?
Le saviez-vous ? Planter 50 arbres par hectare en agroforesterie peut augmenter le rendement global de la parcelle de 30 % grâce à la complémentarité entre arbres et cultures (ombre, eau, nutriments).
Environmental & social impacts
Beyond carbon sequestration, each project generates measurable positive impacts on the environment and local communities. Here is the detailed assessment of this project.
🌍Climate
73%
This project sequesters 8.1 tCO₂/ha over its lifetime. Carbon is captured in biomass (trunks, branches, roots) and soils. This is the project's primary impact: contributing to climate change mitigation by removing CO₂ from the atmosphere.
Biodiversity
Significant impact65%
This project creates a rich habitat for wildlife. The ecological corridors formed allow species to circulate, promoting pollination and natural biological pest control.
Water
Significant impact79%
Over 194.88 ha, the vegetation cover acts as a natural filter. Roots promote water infiltration into soils, reduce runoff and erosion, and enable groundwater recharge. Downstream water quality is directly improved.
Soils
Significant impact91%
The root system structures the soil in depth. Litter (dead leaves, twigs) enriches organic matter, feeds soil microorganisms and increases water retention capacity. A living, fertile soil is the foundation of a resilient ecosystem.
Socio-economic
Moderate impact84%
This project of 194.88 ha in SAINT-LAURENT-DE-LA-SALLE supports the local economy: direct jobs (planting, maintenance, monitoring), enhancement of the territory and natural heritage. It strengthens the link between rural communities and their environment, contributing to the ecological transition.
The 17 SDGs are a global framework defined by the United Nations to build a sustainable future by 2030. This project directly contributes to 4 of them. Here's why.
2
Zero Hunger
End hunger, achieve food security and improved nutrition
Why this project: With 194.88 ha of sustainable farming practices in SAINT-LAURENT-DE-LA-SALLE, this project improves long-term soil productivity, secures food yields and strengthens farm resilience against climate risks — directly contributing to local food security.
Ensure sustainable consumption and production patterns
Why this project: This project transforms farming practices on 194.88 ha towards more responsible production: reduced chemical inputs, soil cover, crop diversification.
Take urgent action to combat climate change and its impacts
Why this project: This is the primary impact: this project sequesters 1,580 tons of CO2 over its lifetime, certified by the Low-Carbon Label. Every ton removed from the atmosphere directly contributes to fighting climate change.
Protect, restore and promote sustainable use of terrestrial ecosystems
Why this project: By reintroducing soil-friendly practices (cover crops, hedges, reduced tillage), this project restores terrestrial life on 194.88 ha.
The project owner submits their application to the ministry.
File submission
March 28, 2024
The complete file is submitted to the competent authority for review.
Labelling
October 29, 2024
The project is validated and receives the official Low-Carbon Label.
Year 1 monitoring
October 2025
Project performance indicators check — year 1/5.
Year 2 monitoring
October 2026
Project performance indicators check — year 2/5.
Year 3 monitoring
October 2027
Project performance indicators check — year 3/5.
Year 4 monitoring
October 2028
Project performance indicators check — year 4/5.
Year 5 monitoring
October 2029
Project performance indicators check — year 5/5.
Verification audit
April 2029
An independent auditor verifies on site that the project carbon objectives have been met.
Final certification
October 2029
Emission reductions are verified and carbon credits are definitively issued.
Project journal
automated note
Carbon Agri : un regard sur toute l'exploitation
Ce projet suit la méthode Carbon Agri du Label Bas-Carbone.
La méthode Carbon Agri s'appuie sur un diagnostic de l'ensemble de l'exploitation : troupeau, cultures, bâtiments, énergie. Il permet de choisir les leviers adaptés à chaque ferme et de suivre leur effet dans le temps.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
automated note
Agriculture : la photosynthèse des cultures
Ce projet suit la méthode Carbon Agri du Label Bas-Carbone.
Au printemps, cultures et prairies captent le CO₂ de l'air par la photosynthèse. Une partie de ce carbone rejoint le sol par les racines, qui libèrent des sucres autour d'elles, et par les résidus laissés après la récolte.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
automated note
Agriculture : le carbone des sols
Ce projet suit la méthode Carbon Agri du Label Bas-Carbone.
À l'échelle de la planète, les sols contiennent davantage de carbone que l'atmosphère et la végétation réunies. Augmenter, même un peu, la matière organique des sols agricoles est donc un enjeu pour le climat.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
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Agriculture : un sol tassé respire mal
Ce projet suit la méthode Carbon Agri du Label Bas-Carbone.
Un sol tassé par le passage d'engins sur terrain humide s'aère mal et laisse moins bien s'infiltrer l'eau. À l'automne, quand les sols se réhumidifient, éviter de circuler sur un sol détrempé préserve leur structure.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
automated note
Agriculture : trois gaz à effet de serre
Ce projet suit la méthode Carbon Agri du Label Bas-Carbone.
Les émissions agricoles ne se résument pas au CO₂ : le méthane, surtout issu de la digestion des ruminants, et le protoxyde d'azote, lié à la fertilisation, y pèsent davantage. À masse égale, ces deux gaz réchauffent en effet l'atmosphère bien plus que le CO₂.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
automated note
Élevage : valoriser l'herbe
Ce projet suit la méthode Carbon Agri du Label Bas-Carbone.
Les ruminants savent tirer parti de l'herbe, que l'être humain ne peut pas digérer. Les prairies qui les nourrissent stockent du carbone dans leur sol et abritent une grande diversité de plantes et d'insectes.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
automated note
Élevage : d'où vient le méthane des ruminants
Ce projet suit la méthode Carbon Agri du Label Bas-Carbone.
Les vaches digèrent l'herbe grâce aux micro-organismes de leur rumen, la première poche de leur estomac. Cette fermentation produit du méthane, que l'animal rejette surtout par la bouche, en éructant, et non par l'arrière comme on le croit souvent.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
automated note
Élevage : produire autant en émettant moins
Ce projet suit la méthode Carbon Agri du Label Bas-Carbone.
Dans un élevage, réduire les émissions ne veut pas forcément dire produire moins. Une grande partie des leviers consiste à produire autant avec moins d'animaux improductifs, moins d'aliments achetés ou moins d'engrais.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
automated note
Labellisation — 29 octobre 2024
Le projet a obtenu le Label Bas-Carbone. Le label est un cadre de certification de l'État : il garantit que les réductions sont réelles, mesurables, vérifiables et additionnelles, c'est-à-dire qu'elles n'auraient pas eu lieu sans le projet.
Repère de calendrier, publié automatiquement à partir du dossier déposé au Label Bas-Carbone. Personne ne s'est rendu sur place pour écrire cette entrée.
automated note
Dépôt du dossier — 28 mars 2024
Le dossier complet a été déposé pour instruction : description des parcelles et des leviers mobilisés, calcul des réductions attendues, engagement de suivi sur toute la durée du projet.
Repère de calendrier, publié automatiquement à partir du dossier déposé au Label Bas-Carbone. Personne ne s'est rendu sur place pour écrire cette entrée.
automated note
Notification du projet — 25 avril 2023
Le projet a été notifié au ministère de la Transition écologique, première étape du parcours de labellisation. La notification fige le scénario de référence : ce qui se serait passé sans le projet, et à quoi sa performance sera comparée.
Repère de calendrier, publié automatiquement à partir du dossier déposé au Label Bas-Carbone. Personne ne s'est rendu sur place pour écrire cette entrée.
The only carbon contribution label officially recognised by the French state. Every project is audited by an independent body and listed in the public registry.