This agricultural project on 89 hectares in the municipality of SAINT-HILAIRE-DES-LOGES implements responsible practices designed to reduce greenhouse gas emissions and increase carbon storage in soils, contributing to sequester 658 tons of CO₂ over its lifetime. Certified by the CARBON AGRI method of the Low-Carbon Label, it promotes more resilient and sustainable agricultural ecosystems.
Agricultural levers for this project (2)
Specific practices implemented by the farmer to reduce emissions and increase carbon storage.
🫘
Autonomie protéique
Fort — la substitution du soja importé est l'un des leviers les plus puissants en élevage
L'autonomie protéique consiste à produire sur la ferme les protéines nécessaires à l'alimentation du troupeau, plutôt que d'acheter du tourteau de soja importé. Cela passe par la culture de colza, féverole, luzerne ou pois, et par l'optimisation des fourrages.
Did you know?
Le saviez-vous ? Pour produire 1 kg de tourteau de soja importé du Brésil, il faut déforester 3 m² de savane du Cerrado. Remplacer ce soja par de la féverole locale supprime cette empreinte.
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Qualité des fourrages
Moyen — amélioration de la digestibilité réduisant le méthane entérique de 5 à 15 %
Améliorer la qualité des fourrages (meilleure valeur énergétique UFL, plus de protéines MAT) permet de réduire la quantité de concentrés achetés et de mieux valoriser les ressources de la ferme. Un fourrage récolté au bon stade nourrit mieux et réduit le gaspillage.
Did you know?
Le saviez-vous ? Un foin récolté au bon stade (début épiaison) contient 30 % d'énergie en plus qu'un foin récolté trop tard. Cette différence se traduit directement en moins de méthane émis par la vache.
Environmental & social impacts
Beyond carbon sequestration, each project generates measurable positive impacts on the environment and local communities. Here is the detailed assessment of this project.
🌍Climate
73%
This project sequesters 7.4 tCO₂/ha over its lifetime. Carbon is captured in biomass (trunks, branches, roots) and soils. This is the project's primary impact: contributing to climate change mitigation by removing CO₂ from the atmosphere.
Biodiversity
Significant impact65%
This project creates a rich habitat for wildlife. The ecological corridors formed allow species to circulate, promoting pollination and natural biological pest control.
Water
Significant impact79%
Over 89 ha, the vegetation cover acts as a natural filter. Roots promote water infiltration into soils, reduce runoff and erosion, and enable groundwater recharge. Downstream water quality is directly improved.
Soils
Significant impact91%
The root system structures the soil in depth. Litter (dead leaves, twigs) enriches organic matter, feeds soil microorganisms and increases water retention capacity. A living, fertile soil is the foundation of a resilient ecosystem.
Socio-economic
Moderate impact81%
This project of 89 ha in SAINT-HILAIRE-DES-LOGES supports the local economy: direct jobs (planting, maintenance, monitoring), enhancement of the territory and natural heritage. It strengthens the link between rural communities and their environment, contributing to the ecological transition.
The 17 SDGs are a global framework defined by the United Nations to build a sustainable future by 2030. This project directly contributes to 4 of them. Here's why.
2
Zero Hunger
End hunger, achieve food security and improved nutrition
Why this project: With 89 ha of sustainable farming practices in SAINT-HILAIRE-DES-LOGES, this project improves long-term soil productivity, secures food yields and strengthens farm resilience against climate risks — directly contributing to local food security.
Ensure sustainable consumption and production patterns
Why this project: This project transforms farming practices on 89 ha towards more responsible production: reduced chemical inputs, soil cover, crop diversification.
Take urgent action to combat climate change and its impacts
Why this project: This is the primary impact: this project sequesters 658 tons of CO2 over its lifetime, certified by the Low-Carbon Label. Every ton removed from the atmosphere directly contributes to fighting climate change.
The project owner submits their application to the ministry.
File submission
August 1, 2022
The complete file is submitted to the competent authority for review.
Labelling
October 27, 2022
The project is validated and receives the official Low-Carbon Label.
Year 1 monitoring
October 2023
Project performance indicators check — year 1/5.
Year 2 monitoring
October 2024
Project performance indicators check — year 2/5.
Year 3 monitoring
October 2025
Project performance indicators check — year 3/5.
Year 4 monitoring
October 2026
Project performance indicators check — year 4/5.
Year 5 monitoring
October 2027
Project performance indicators check — year 5/5.
Verification audit
April 2027
An independent auditor verifies on site that the project carbon objectives have been met.
Final certification
October 2027
Emission reductions are verified and carbon credits are definitively issued.
Project journal
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Autonomie protéique : les protéagineux
Levier inscrit au dossier de ce projet : « Augmentation de l'autonomie protéique ».
Le pois, la féverole ou le lupin sont des protéagineux : des cultures dont les graines sont riches en protéines. Ils se récoltent en été et peuvent entrer directement dans la ration des animaux. Comme toutes les légumineuses, ils n'ont pas besoin d'engrais azoté.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
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Fourrages : récolter au bon stade
Levier inscrit au dossier de ce projet : « Augmentation de la qualité des fourrages ».
Plus une herbe vieillit, plus sa part de fibres augmente et plus sa valeur nutritive diminue. Au printemps, récolter l'herbe jeune, avant ou au début de l'épiaison des graminées, donne un fourrage plus riche en énergie et en protéines.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
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Fourrages : la ration d'hiver se prépare l'été d'avant
Levier inscrit au dossier de ce projet : « Augmentation de la qualité des fourrages ».
Pendant les mois où l'herbe pousse peu, les animaux mangent surtout des fourrages récoltés et stockés : ensilage, enrubannage, foin. Leur qualité dépend beaucoup des conditions et du moment de la récolte. Un fourrage de qualité réduit le besoin de compléter la ration par des concentrés achetés.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
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Fourrages : l'herbe d'automne
Levier inscrit au dossier de ce projet : « Augmentation de la qualité des fourrages ».
Dans beaucoup de régions, l'herbe connaît une nouvelle pousse à l'automne, quand les pluies reviennent et que le sol est encore tiède. Cette herbe d'automne est généralement riche en protéines.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
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Fourrages : bien sécher le foin
Levier inscrit au dossier de ce projet : « Augmentation de la qualité des fourrages ».
Pour faire un bon foin, l'herbe doit sécher vite au champ : une herbe qui reste longtemps au sol ou qui prend la pluie perd une partie de ses feuilles et de sa valeur. Les feuilles sont en effet la partie la plus nutritive de la plante, et la plus fragile.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
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Autonomie protéique : le tourteau de colza
Levier inscrit au dossier de ce projet : « Augmentation de l'autonomie protéique ».
Le colza est cultivé en France pour son huile ; le tourteau qui reste après pressage est un aliment riche en protéines pour les ruminants, qui peut remplacer une partie du tourteau de soja. C'est cette culture qui fleurit en jaune vif dans les campagnes au printemps.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
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Autonomie protéique : d'où viennent les protéines
Levier inscrit au dossier de ce projet : « Augmentation de l'autonomie protéique ».
Les ruminants ont besoin de protéines, souvent apportées par des tourteaux : ce qui reste d'une graine après extraction de son huile. Le tourteau de soja utilisé en France est en grande partie importé d'Amérique du Sud. Produire ses protéines sur l'exploitation, ou les acheter plus près, réduit les émissions liées à la production et au transport de ces aliments.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
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Autonomie protéique : le méteil
Levier inscrit au dossier de ce projet : « Augmentation de l'autonomie protéique ».
À l'automne, on sème souvent des méteils : des mélanges de céréales et de légumineuses, comme le triticale avec le pois ou la vesce. Récoltés au printemps en fourrage ou en grain, ils apportent à la fois de l'énergie et des protéines produites sur la ferme.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
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Carbon Agri : un regard sur toute l'exploitation
Ce projet suit la méthode Carbon Agri du Label Bas-Carbone.
La méthode Carbon Agri s'appuie sur un diagnostic de l'ensemble de l'exploitation : troupeau, cultures, bâtiments, énergie. Il permet de choisir les leviers adaptés à chaque ferme et de suivre leur effet dans le temps.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
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Agriculture : la photosynthèse des cultures
Ce projet suit la méthode Carbon Agri du Label Bas-Carbone.
Au printemps, cultures et prairies captent le CO₂ de l'air par la photosynthèse. Une partie de ce carbone rejoint le sol par les racines, qui libèrent des sucres autour d'elles, et par les résidus laissés après la récolte.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
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Agriculture : le carbone des sols
Ce projet suit la méthode Carbon Agri du Label Bas-Carbone.
À l'échelle de la planète, les sols contiennent davantage de carbone que l'atmosphère et la végétation réunies. Augmenter, même un peu, la matière organique des sols agricoles est donc un enjeu pour le climat.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
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Agriculture : un sol tassé respire mal
Ce projet suit la méthode Carbon Agri du Label Bas-Carbone.
Un sol tassé par le passage d'engins sur terrain humide s'aère mal et laisse moins bien s'infiltrer l'eau. À l'automne, quand les sols se réhumidifient, éviter de circuler sur un sol détrempé préserve leur structure.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
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Labellisation — 27 octobre 2022
Le projet a obtenu le Label Bas-Carbone. Le label est un cadre de certification de l'État : il garantit que les réductions sont réelles, mesurables, vérifiables et additionnelles, c'est-à-dire qu'elles n'auraient pas eu lieu sans le projet.
Repère de calendrier, publié automatiquement à partir du dossier déposé au Label Bas-Carbone. Personne ne s'est rendu sur place pour écrire cette entrée.
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Dépôt du dossier — 1er août 2022
Le dossier complet a été déposé pour instruction : description des parcelles et des leviers mobilisés, calcul des réductions attendues, engagement de suivi sur toute la durée du projet.
Repère de calendrier, publié automatiquement à partir du dossier déposé au Label Bas-Carbone. Personne ne s'est rendu sur place pour écrire cette entrée.
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Notification du projet — 10 juillet 2022
Le projet a été notifié au ministère de la Transition écologique, première étape du parcours de labellisation. La notification fige le scénario de référence : ce qui se serait passé sans le projet, et à quoi sa performance sera comparée.
Repère de calendrier, publié automatiquement à partir du dossier déposé au Label Bas-Carbone. Personne ne s'est rendu sur place pour écrire cette entrée.
The only carbon contribution label officially recognised by the French state. Every project is audited by an independent body and listed in the public registry.