This agricultural project on 138 hectares in the municipality of SAINT-REVEREND implements responsible practices designed to reduce greenhouse gas emissions and increase carbon storage in soils, contributing to sequester 557 tons of CO₂ over its lifetime. Certified by the CARBON AGRI method of the Low-Carbon Label, it promotes more resilient and sustainable agricultural ecosystems.
Agricultural levers for this project (4)
Specific practices implemented by the farmer to reduce emissions and increase carbon storage.
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Gestion du renouvellement
Moyen — réduction directe du cheptel improductif et de ses émissions
Optimiser la gestion du renouvellement du troupeau — réduire le nombre de génisses élevées, réformer les vaches improductives, augmenter la longévité — permet de produire autant avec moins d'animaux, réduisant les émissions de méthane du troupeau.
Did you know?
Le saviez-vous ? Élever une génisse de remplacement pendant 2 ans coûte 2 000 à 3 500 € et émet 5 tonnes de CO₂eq, avant même qu'elle ait produit son premier litre de lait.
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Qualité des fourrages
Moyen — amélioration de la digestibilité réduisant le méthane entérique de 5 à 15 %
Améliorer la qualité des fourrages (meilleure valeur énergétique UFL, plus de protéines MAT) permet de réduire la quantité de concentrés achetés et de mieux valoriser les ressources de la ferme. Un fourrage récolté au bon stade nourrit mieux et réduit le gaspillage.
Did you know?
Le saviez-vous ? Un foin récolté au bon stade (début épiaison) contient 30 % d'énergie en plus qu'un foin récolté trop tard. Cette différence se traduit directement en moins de méthane émis par la vache.
🫘
Autonomie protéique
Fort — la substitution du soja importé est l'un des leviers les plus puissants en élevage
L'autonomie protéique consiste à produire sur la ferme les protéines nécessaires à l'alimentation du troupeau, plutôt que d'acheter du tourteau de soja importé. Cela passe par la culture de colza, féverole, luzerne ou pois, et par l'optimisation des fourrages.
Did you know?
Le saviez-vous ? Pour produire 1 kg de tourteau de soja importé du Brésil, il faut déforester 3 m² de savane du Cerrado. Remplacer ce soja par de la féverole locale supprime cette empreinte.
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Gestion des déjections
Moyen à fort — réduction significative des émissions liées au stockage et à l'épandage
Améliorer la gestion des déjections animales — couverture des fosses, épandage optimisé, compostage — réduit les émissions de méthane et d'ammoniac. La couverture des fosses de stockage peut réduire de 50 % les émissions de méthane.
Did you know?
Le saviez-vous ? Couvrir une fosse à lisier réduit les émissions de méthane de 50 %, mais aussi les odeurs de 80 %. C'est un levier climatique ET un levier de bon voisinage.
Environmental & social impacts
Beyond carbon sequestration, each project generates measurable positive impacts on the environment and local communities. Here is the detailed assessment of this project.
🌍Climate
73%
This project sequesters 4.0 tCO₂/ha over its lifetime. Carbon is captured in biomass (trunks, branches, roots) and soils. This is the project's primary impact: contributing to climate change mitigation by removing CO₂ from the atmosphere.
Biodiversity
Significant impact65%
This project creates a rich habitat for wildlife. The ecological corridors formed allow species to circulate, promoting pollination and natural biological pest control.
Water
Significant impact79%
Over 138 ha, the vegetation cover acts as a natural filter. Roots promote water infiltration into soils, reduce runoff and erosion, and enable groundwater recharge. Downstream water quality is directly improved.
Soils
Significant impact91%
The root system structures the soil in depth. Litter (dead leaves, twigs) enriches organic matter, feeds soil microorganisms and increases water retention capacity. A living, fertile soil is the foundation of a resilient ecosystem.
Socio-economic
Moderate impact84%
This project of 138 ha in SAINT-REVEREND supports the local economy: direct jobs (planting, maintenance, monitoring), enhancement of the territory and natural heritage. It strengthens the link between rural communities and their environment, contributing to the ecological transition.
The 17 SDGs are a global framework defined by the United Nations to build a sustainable future by 2030. This project directly contributes to 4 of them. Here's why.
2
Zero Hunger
End hunger, achieve food security and improved nutrition
Why this project: With 138 ha of sustainable farming practices in SAINT-REVEREND, this project improves long-term soil productivity, secures food yields and strengthens farm resilience against climate risks — directly contributing to local food security.
Ensure sustainable consumption and production patterns
Why this project: This project transforms farming practices on 138 ha towards more responsible production: reduced chemical inputs, soil cover, crop diversification.
Take urgent action to combat climate change and its impacts
Why this project: This is the primary impact: this project sequesters 557 tons of CO2 over its lifetime, certified by the Low-Carbon Label. Every ton removed from the atmosphere directly contributes to fighting climate change.
The project owner submits their application to the ministry.
File submission
August 1, 2022
The complete file is submitted to the competent authority for review.
Labelling
October 27, 2022
The project is validated and receives the official Low-Carbon Label.
Year 1 monitoring
October 2023
Project performance indicators check — year 1/5.
Year 2 monitoring
October 2024
Project performance indicators check — year 2/5.
Year 3 monitoring
October 2025
Project performance indicators check — year 3/5.
Year 4 monitoring
October 2026
Project performance indicators check — year 4/5.
Year 5 monitoring
October 2027
Project performance indicators check — year 5/5.
Verification audit
April 2027
An independent auditor verifies on site that the project carbon objectives have been met.
Final certification
October 2027
Emission reductions are verified and carbon credits are definitively issued.
Project journal
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Longévité : répartir l'élevage sur plus de lactations
Levier inscrit au dossier de ce projet : « Optimiser les effectifs de génisses de renouvellement ».
Élever une génisse jusqu'à son premier vêlage demande du temps et des aliments, et génère des émissions. Plus une vache reste longtemps productive dans le troupeau, plus ce coût de départ est réparti sur un grand nombre de lactations. Allonger la carrière des vaches réduit aussi le nombre de génisses à élever pour les remplacer.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
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Fourrages : récolter au bon stade
Levier inscrit au dossier de ce projet : « Augmentation de la qualité des fourrages ».
Plus une herbe vieillit, plus sa part de fibres augmente et plus sa valeur nutritive diminue. Au printemps, récolter l'herbe jeune, avant ou au début de l'épiaison des graminées, donne un fourrage plus riche en énergie et en protéines.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
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Autonomie protéique : d'où viennent les protéines
Levier inscrit au dossier de ce projet : « Optimiser la consommation de concentrés ».
Les ruminants ont besoin de protéines, souvent apportées par des tourteaux : ce qui reste d'une graine après extraction de son huile. Le tourteau de soja utilisé en France est en grande partie importé d'Amérique du Sud. Produire ses protéines sur l'exploitation, ou les acheter plus près, réduit les émissions liées à la production et au transport de ces aliments.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
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Effluents : le principe de la méthanisation
Levier inscrit au dossier de ce projet : « Couverture de fosse de stockage des effluents ».
Pendant leur stockage, les effluents d'élevage, et en particulier les lisiers, dégagent du méthane, produit par la fermentation de leur matière organique en l'absence d'air. La méthanisation capte ce gaz dans une cuve fermée pour produire de l'énergie, au lieu de le laisser partir dans l'atmosphère. Le résidu, le digestat, retourne aux champs comme fertilisant.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
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Effluents : chaleur et ammoniac
Levier inscrit au dossier de ce projet : « Couverture de fosse de stockage des effluents ».
Plus il fait chaud et venteux, plus l'azote des effluents s'échappe facilement dans l'air sous forme d'ammoniac. Couvrir les fosses de stockage et enfouir rapidement les effluents épandus réduit ces pertes.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
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Effluents : épandre au ras du sol
Levier inscrit au dossier de ce projet : « Couverture de fosse de stockage des effluents ».
Au printemps, les effluents sont épandus pour nourrir les cultures qui redémarrent. Les épandre au ras du sol, avec un pendillard ou un injecteur, limite les pertes d'azote dans l'air sous forme d'ammoniac, par rapport à une projection en nappe.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
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Effluents : attendre le bon moment
Levier inscrit au dossier de ce projet : « Couverture de fosse de stockage des effluents ».
Pendant l'hiver, les cultures absorbent peu d'azote : épandre à ce moment exposerait les nitrates au lessivage. C'est pourquoi fumiers et lisiers sont stockés, et que la réglementation interdit l'épandage à certaines périodes, en particulier dans les zones vulnérables aux nitrates.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
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Autonomie protéique : le méteil
Levier inscrit au dossier de ce projet : « Optimiser la consommation de concentrés ».
À l'automne, on sème souvent des méteils : des mélanges de céréales et de légumineuses, comme le triticale avec le pois ou la vesce. Récoltés au printemps en fourrage ou en grain, ils apportent à la fois de l'énergie et des protéines produites sur la ferme.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
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Autonomie protéique : les protéagineux
Levier inscrit au dossier de ce projet : « Optimiser la consommation de concentrés ».
Le pois, la féverole ou le lupin sont des protéagineux : des cultures dont les graines sont riches en protéines. Ils se récoltent en été et peuvent entrer directement dans la ration des animaux. Comme toutes les légumineuses, ils n'ont pas besoin d'engrais azoté.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
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Autonomie protéique : le tourteau de colza
Levier inscrit au dossier de ce projet : « Optimiser la consommation de concentrés ».
Le colza est cultivé en France pour son huile ; le tourteau qui reste après pressage est un aliment riche en protéines pour les ruminants, qui peut remplacer une partie du tourteau de soja. C'est cette culture qui fleurit en jaune vif dans les campagnes au printemps.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
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Fourrages : la ration d'hiver se prépare l'été d'avant
Levier inscrit au dossier de ce projet : « Augmentation de la qualité des fourrages ».
Pendant les mois où l'herbe pousse peu, les animaux mangent surtout des fourrages récoltés et stockés : ensilage, enrubannage, foin. Leur qualité dépend beaucoup des conditions et du moment de la récolte. Un fourrage de qualité réduit le besoin de compléter la ration par des concentrés achetés.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
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Fourrages : l'herbe d'automne
Levier inscrit au dossier de ce projet : « Augmentation de la qualité des fourrages ».
Dans beaucoup de régions, l'herbe connaît une nouvelle pousse à l'automne, quand les pluies reviennent et que le sol est encore tiède. Cette herbe d'automne est généralement riche en protéines.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
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Labellisation — 27 octobre 2022
Le projet a obtenu le Label Bas-Carbone. Le label est un cadre de certification de l'État : il garantit que les réductions sont réelles, mesurables, vérifiables et additionnelles, c'est-à-dire qu'elles n'auraient pas eu lieu sans le projet.
Repère de calendrier, publié automatiquement à partir du dossier déposé au Label Bas-Carbone. Personne ne s'est rendu sur place pour écrire cette entrée.
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Dépôt du dossier — 1er août 2022
Le dossier complet a été déposé pour instruction : description des parcelles et des leviers mobilisés, calcul des réductions attendues, engagement de suivi sur toute la durée du projet.
Repère de calendrier, publié automatiquement à partir du dossier déposé au Label Bas-Carbone. Personne ne s'est rendu sur place pour écrire cette entrée.
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Notification du projet — 10 juillet 2022
Le projet a été notifié au ministère de la Transition écologique, première étape du parcours de labellisation. La notification fige le scénario de référence : ce qui se serait passé sans le projet, et à quoi sa performance sera comparée.
Repère de calendrier, publié automatiquement à partir du dossier déposé au Label Bas-Carbone. Personne ne s'est rendu sur place pour écrire cette entrée.
The only carbon contribution label officially recognised by the French state. Every project is audited by an independent body and listed in the public registry.