This agricultural project on 168.49 hectares in the municipality of ANGERVILLE implements responsible practices designed to reduce greenhouse gas emissions and increase carbon storage in soils, contributing to sequester 1,373 tons of CO₂ over its lifetime. Certified by the GRANDES CULTURES method of the Low-Carbon Label, it promotes more resilient and sustainable agricultural ecosystems.
Agricultural levers for this project (3)
Specific practices implemented by the farmer to reduce emissions and increase carbon storage.
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Optimisation de la fertilisation
Fort — la fertilisation azotée représente 40 à 60 % des émissions GES en grandes cultures
L'optimisation de la fertilisation consiste à ajuster précisément les apports d'engrais (azote, phosphore, potassium) aux besoins réels des cultures. L'objectif est de réduire les excédents qui se transforment en protoxyde d'azote (N₂O), un gaz à effet de serre 265 fois plus puissant que le CO₂.
Did you know?
Le saviez-vous ? La fabrication d'une tonne d'engrais azoté consomme autant d'énergie que 1,5 tonne de pétrole. Réduire les engrais, c'est aussi économiser de l'énergie fossile.
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Agriculture de précision
Moyen à fort — réduction de 10 à 30 % des émissions liées à la fertilisation
L'agriculture de précision utilise la technologie (GPS, capteurs, drones, cartographie satellite) pour adapter les pratiques parcelle par parcelle, voire mètre par mètre. Elle permet de n'appliquer des intrants que là où la plante en a vraiment besoin, au bon moment.
Did you know?
Le saviez-vous ? Grâce au GPS et aux capteurs, un tracteur moderne peut moduler ses apports d'engrais mètre par mètre, avec une précision de 2 cm — mieux qu'un chirurgien.
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Introduction de légumineuses
Fort — une légumineuse peut remplacer 50 à 200 kg d'engrais azoté/ha, évitant la fabrication et l'épandage de ces engrais
Les légumineuses (trèfle, luzerne, féverole, pois) ont une capacité unique : elles captent l'azote de l'air grâce à des bactéries symbiotiques dans leurs racines (nodosités). Elles n'ont donc pas besoin d'engrais azotés et en laissent dans le sol pour la culture suivante.
Did you know?
Le saviez-vous ? Les légumineuses fixent jusqu'à 300 kg d'azote par hectare et par an, gratuitement, grâce à des bactéries symbiotiques dans leurs racines. C'est l'équivalent de 800 € d'engrais offerts par la nature.
Environmental & social impacts
Beyond carbon sequestration, each project generates measurable positive impacts on the environment and local communities. Here is the detailed assessment of this project.
🌍Climate
69%
This project sequesters 8.1 tCO₂/ha over its lifetime. Carbon is captured in biomass (trunks, branches, roots) and soils. This is the project's primary impact: contributing to climate change mitigation by removing CO₂ from the atmosphere.
Biodiversity
Moderate impact62%
This project creates a rich habitat for wildlife. The ecological corridors formed allow species to circulate, promoting pollination and natural biological pest control.
Water
Significant impact83%
Over 168.49 ha, the vegetation cover acts as a natural filter. Roots promote water infiltration into soils, reduce runoff and erosion, and enable groundwater recharge. Downstream water quality is directly improved.
Soils
High impact91%
The root system structures the soil in depth. Litter (dead leaves, twigs) enriches organic matter, feeds soil microorganisms and increases water retention capacity. A living, fertile soil is the foundation of a resilient ecosystem.
Socio-economic
Significant impact76%
This project of 168.49 ha in ANGERVILLE supports the local economy: direct jobs (planting, maintenance, monitoring), enhancement of the territory and natural heritage. It strengthens the link between rural communities and their environment, contributing to the ecological transition.
The 17 SDGs are a global framework defined by the United Nations to build a sustainable future by 2030. This project directly contributes to 5 of them. Here's why.
2
Zero Hunger
End hunger, achieve food security and improved nutrition
Why this project: With 168.49 ha of sustainable farming practices in ANGERVILLE, this project improves long-term soil productivity, secures food yields and strengthens farm resilience against climate risks — directly contributing to local food security.
Ensure availability and sustainable management of water
Why this project: The vegetation cover on 168.49 ha naturally filters runoff water and promotes groundwater recharge. By reducing erosion and nutrient leaching, this project improves water quality available for local uses.
Ensure sustainable consumption and production patterns
Why this project: This project transforms farming practices on 168.49 ha towards more responsible production: reduced chemical inputs, soil cover, crop diversification.
Take urgent action to combat climate change and its impacts
Why this project: This is the primary impact: this project sequesters 1,373 tons of CO2 over its lifetime, certified by the Low-Carbon Label. Every ton removed from the atmosphere directly contributes to fighting climate change.
Protect, restore and promote sustainable use of terrestrial ecosystems
Why this project: By reintroducing soil-friendly practices (cover crops, hedges, reduced tillage), this project restores terrestrial life on 168.49 ha.
The project owner submits their application to the ministry.
File submission
August 31, 2023
The complete file is submitted to the competent authority for review.
Labelling
October 18, 2023
The project is validated and receives the official Low-Carbon Label.
Year 1 monitoring
October 2024
Project performance indicators check — year 1/5.
Year 2 monitoring
October 2025
Project performance indicators check — year 2/5.
Year 3 monitoring
October 2026
Project performance indicators check — year 3/5.
Year 4 monitoring
October 2027
Project performance indicators check — year 4/5.
Year 5 monitoring
October 2028
Project performance indicators check — year 5/5.
Verification audit
April 2028
An independent auditor verifies on site that the project carbon objectives have been met.
Final certification
October 2028
Emission reductions are verified and carbon credits are definitively issued.
Project journal
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Fertilisation : l'empreinte cachée de l'engrais
Leviers inscrits au dossier de ce projet : « Ajuster la dose prévisionnelle de fertilisation », « Prise en compte des conditions climatiques pour le déclenchement des apports fertilisés ».
La fabrication des engrais azotés de synthèse demande beaucoup d'énergie, le plus souvent tirée du gaz naturel. Chaque apport d'engrais évité réduit donc des émissions avant même d'arriver au champ.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
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Légumineuses : les nodosités roses
Levier inscrit au dossier de ce projet : « Introduire des légumineuses fixatrices d'azote ou variétés à plus faible besoin en azote ».
Sur les racines du trèfle ou de la luzerne se trouvent de petites boules, les nodosités. C'est là que vivent les bactéries, les rhizobiums, qui fixent l'azote de l'air. Quand elles sont actives, l'intérieur des nodosités est rose, grâce à une protéine proche de l'hémoglobine.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
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Légumineuses : pas besoin d'engrais azoté
Levier inscrit au dossier de ce projet : « Introduire des légumineuses fixatrices d'azote ou variétés à plus faible besoin en azote ».
Les légumineuses, comme le trèfle, la luzerne, le pois ou la féverole, n'ont pas besoin d'engrais azoté : elles puisent l'azote de l'air grâce à des bactéries logées dans leurs racines. Or la fabrication des engrais azotés et leur épandage sont à l'origine d'une part importante des émissions agricoles.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
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Légumineuses : un atout pour la culture suivante
Levier inscrit au dossier de ce projet : « Introduire des légumineuses fixatrices d'azote ou variétés à plus faible besoin en azote ».
Après une légumineuse, le sol garde une partie de l'azote accumulé dans ses racines et ses résidus. La culture suivante en profite, ce qui permet de réduire la fertilisation à lui apporter.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
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Légumineuses : la luzerne et ses racines profondes
Levier inscrit au dossier de ce projet : « Introduire des légumineuses fixatrices d'azote ou variétés à plus faible besoin en azote ».
La luzerne développe une racine pivotante qui descend profondément dans le sol. Elle y trouve de l'eau quand la surface est sèche, ce qui lui permet de continuer à pousser en été, là où d'autres fourrages ralentissent.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
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Fertilisation : apporter l'azote au bon moment
Leviers inscrits au dossier de ce projet : « Ajuster la dose prévisionnelle de fertilisation », « Prise en compte des conditions climatiques pour le déclenchement des apports fertilisés ».
Un engrais azoté n'est utile que si la culture peut l'absorber. L'apporter en plusieurs fois, au moment où la plante en a besoin, et en tenant compte de la pluie annoncée, limite les pertes vers l'air et vers l'eau.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
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Fertilisation : mesurer l'azote du sol à la sortie de l'hiver
Leviers inscrits au dossier de ce projet : « Ajuster la dose prévisionnelle de fertilisation », « Prise en compte des conditions climatiques pour le déclenchement des apports fertilisés ».
À la fin de l'hiver, on peut mesurer la quantité d'azote minéral encore présente dans le sol : c'est le reliquat sortie hiver. Cette mesure entre dans le calcul de la dose d'engrais à apporter : ce que le sol fournit déjà n'a pas besoin d'être acheté ni épandu.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
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Fertilisation : le protoxyde d'azote
Leviers inscrits au dossier de ce projet : « Ajuster la dose prévisionnelle de fertilisation », « Prise en compte des conditions climatiques pour le déclenchement des apports fertilisés ».
Dans le sol, une partie de l'azote apporté est transformée par des micro-organismes en protoxyde d'azote, un gaz à effet de serre bien plus puissant que le CO₂. Ces pertes augmentent quand le sol est gorgé d'eau et que l'azote est apporté en excès. Ajuster la dose au besoin réel de la culture est un moyen direct de les limiter.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
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Grandes cultures : la moisson, et après
Ce projet suit la méthode Grandes Cultures du Label Bas-Carbone.
La moisson libère les champs au cœur de l'été. Ce qui reste au sol, pailles et racines, et ce qui y sera semé ensuite, pèsent beaucoup sur l'évolution du carbone du sol.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
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Agriculture : la photosynthèse des cultures
Ce projet suit la méthode Grandes Cultures du Label Bas-Carbone.
Au printemps, cultures et prairies captent le CO₂ de l'air par la photosynthèse. Une partie de ce carbone rejoint le sol par les racines, qui libèrent des sucres autour d'elles, et par les résidus laissés après la récolte.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
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Agriculture : le carbone des sols
Ce projet suit la méthode Grandes Cultures du Label Bas-Carbone.
À l'échelle de la planète, les sols contiennent davantage de carbone que l'atmosphère et la végétation réunies. Augmenter, même un peu, la matière organique des sols agricoles est donc un enjeu pour le climat.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
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Agriculture : un sol tassé respire mal
Ce projet suit la méthode Grandes Cultures du Label Bas-Carbone.
Un sol tassé par le passage d'engins sur terrain humide s'aère mal et laisse moins bien s'infiltrer l'eau. À l'automne, quand les sols se réhumidifient, éviter de circuler sur un sol détrempé préserve leur structure.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
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Labellisation — 18 octobre 2023
Le projet a obtenu le Label Bas-Carbone. Le label est un cadre de certification de l'État : il garantit que les réductions sont réelles, mesurables, vérifiables et additionnelles, c'est-à-dire qu'elles n'auraient pas eu lieu sans le projet.
Repère de calendrier, publié automatiquement à partir du dossier déposé au Label Bas-Carbone. Personne ne s'est rendu sur place pour écrire cette entrée.
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Dépôt du dossier — 31 août 2023
Le dossier complet a été déposé pour instruction : description des parcelles et des leviers mobilisés, calcul des réductions attendues, engagement de suivi sur toute la durée du projet.
Repère de calendrier, publié automatiquement à partir du dossier déposé au Label Bas-Carbone. Personne ne s'est rendu sur place pour écrire cette entrée.
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Notification du projet — 10 octobre 2022
Le projet a été notifié au ministère de la Transition écologique, première étape du parcours de labellisation. La notification fige le scénario de référence : ce qui se serait passé sans le projet, et à quoi sa performance sera comparée.
Repère de calendrier, publié automatiquement à partir du dossier déposé au Label Bas-Carbone. Personne ne s'est rendu sur place pour écrire cette entrée.
📍 Location
Town
ANGERVILLE
Postal code
91 670
Department
Essonne (91)
Region
Île de France
Label Bas-Carbone method · Large crops
Duration : 5 years
Transition to low-carbon farming practices: cover crops, reduced tillage, legumes, fine-tuned nitrogen fertilisation. The method leverages every tool available across the farm.
The Low-Carbon Label is an official certification framework from the French Ministry of Ecological Transition. It guarantees that emission reductions are real, measurable, verifiable and additional (they would not have occurred without the project). Each project is audited by an independent body before labelling, then monitored throughout its duration.
How it works:
1. The project owner submits a file describing the reference scenario (without project) and the project scenario.
2. The difference between the two scenarios gives the net emission reductions, expressed in tons of CO₂ equivalent.
3. An independent auditor verifies the data in the field and validates the calculations.
4. The ministry issues the Low-Carbon Label and carbon credits are issued.
5. The project is monitored for 5 years with periodic verifications.
The only carbon contribution label officially recognised by the French state. Every project is audited by an independent body and listed in the public registry.