Ce projet agricole sur 70 hectares dans la commune de LONGECHENAL met en place des pratiques vertueuses visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre et à augmenter le stockage de carbone dans les sols, contribuant à séquestrer 155 tonnes de CO₂ sur sa durée de vie. Certifié par la méthode GRANDES CULTURES du Label Bas-Carbone, il favorise des écosystèmes agricoles plus résilients et durables.
Leviers agricoles de ce projet (3)
Pratiques concrètes mises en place par l'exploitant pour réduire les émissions et augmenter le stockage carbone.
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Couverts végétaux et biomasse
Fort — stockage direct de 0.5 à 1.5 tCO₂/ha/an selon la biomasse produite
Les couverts végétaux sont des plantes semées entre deux cultures principales pour ne jamais laisser le sol nu. Ils capturent le CO₂ atmosphérique par photosynthèse et le stockent dans le sol sous forme de matière organique quand ils sont détruits. Ils réduisent aussi l'érosion et améliorent la structure du sol.
Le saviez-vous ?
Le saviez-vous ? Un couvert de moutarde peut produire 3 tonnes de biomasse en seulement 2 mois — c'est autant de carbone capté que ce que rejette une voiture sur 10 000 km.
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Optimisation de la fertilisation
Fort — la fertilisation azotée représente 40 à 60 % des émissions GES en grandes cultures
L'optimisation de la fertilisation consiste à ajuster précisément les apports d'engrais (azote, phosphore, potassium) aux besoins réels des cultures. L'objectif est de réduire les excédents qui se transforment en protoxyde d'azote (N₂O), un gaz à effet de serre 265 fois plus puissant que le CO₂.
Le saviez-vous ?
Le saviez-vous ? La fabrication d'une tonne d'engrais azoté consomme autant d'énergie que 1,5 tonne de pétrole. Réduire les engrais, c'est aussi économiser de l'énergie fossile.
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Introduction de légumineuses
Fort — une légumineuse peut remplacer 50 à 200 kg d'engrais azoté/ha, évitant la fabrication et l'épandage de ces engrais
Les légumineuses (trèfle, luzerne, féverole, pois) ont une capacité unique : elles captent l'azote de l'air grâce à des bactéries symbiotiques dans leurs racines (nodosités). Elles n'ont donc pas besoin d'engrais azotés et en laissent dans le sol pour la culture suivante.
Le saviez-vous ?
Le saviez-vous ? Les légumineuses fixent jusqu'à 300 kg d'azote par hectare et par an, gratuitement, grâce à des bactéries symbiotiques dans leurs racines. C'est l'équivalent de 800 € d'engrais offerts par la nature.
Impacts environnementaux & sociaux
Au-delà de la séquestration carbone, chaque projet génère des impacts positifs mesurables sur l'environnement et les communautés locales. Voici l'évaluation détaillée de ce projet.
🌍Climat
69%
Ce projet séquestre 2.2 tCO₂/ha sur sa durée de vie. Le carbone est capté dans la biomasse (troncs, branches, racines) et dans les sols. C'est l'impact principal du projet : contribuer à l'atténuation du changement climatique en retirant du CO₂ de l'atmosphère.
Biodiversité
Impact modéré62%
Ce projet crée un habitat riche pour la faune et la flore. Les corridors écologiques formés permettent aux espèces de circuler, favorisant la pollinisation et la lutte biologique naturelle contre les ravageurs.
Eau
Impact significatif83%
Sur 70 ha, le couvert végétal agit comme un filtre naturel. Les racines favorisent l'infiltration de l'eau dans les sols, réduisent le ruissellement et l'érosion, et permettent la recharge des nappes phréatiques. La qualité de l'eau en aval est directement améliorée.
Sols
Impact fort91%
Le système racinaire structure le sol en profondeur. La litière (feuilles mortes, brindilles) enrichit la matière organique, nourrit les micro-organismes du sol et augmente sa capacité de rétention d'eau. Un sol vivant et fertile est la base d'un écosystème résilient.
Socio-économique
Impact significatif73%
Ce projet de 70 ha à LONGECHENAL soutient l'économie locale : emplois directs (plantation, entretien, suivi), valorisation du territoire et du patrimoine naturel. Il renforce le lien entre les communautés rurales et leur environnement, et contribue à la transition écologique du territoire.
Les 17 ODD sont un cadre mondial défini par les Nations Unies pour construire un avenir durable d'ici 2030. Ce projet contribue directement à 5 d'entre eux. Voici pourquoi.
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Faim "zéro"
Éliminer la faim et promouvoir une agriculture durable
Pourquoi ce projet : En 70 ha de pratiques agricoles durables à LONGECHENAL, ce projet améliore la productivité des sols sur le long terme, sécurise les rendements alimentaires et renforce la résilience de l'exploitation face aux aléas climatiques — contribuant directement à la sécurité alimentaire du territoire.
Pourquoi ce projet : Le couvert végétal sur 70 ha filtre naturellement les eaux de ruissellement et favorise la recharge des nappes souterraines. En réduisant l'érosion et le lessivage des nutriments, ce projet améliore la qualité de l'eau disponible pour les usages locaux.
Établir des modes de consommation et de production durables
Pourquoi ce projet : Ce projet transforme les pratiques agricoles sur 70 ha vers des modes de production plus responsables : réduction des intrants chimiques, couverture des sols, diversification des cultures.
Prendre des mesures urgentes pour lutter contre les changements climatiques
Pourquoi ce projet : C'est l'impact principal : ce projet séquestre 155 tonnes de CO2 sur sa durée de vie, certifié par le Label Bas-Carbone. Chaque tonne retirée de l'atmosphère contribue directement à lutter contre le dérèglement climatique et ses conséquences (canicules, inondations, sécheresses).
Pourquoi ce projet : En réintroduisant des pratiques favorables à la vie des sols (couverts végétaux, haies, réduction du labour), ce projet restaure la vie terrestre sur 70 ha : vers de terre, insectes pollinisateurs, oiseaux des champs retrouvent un habitat favorable.
Le porteur de projet soumet sa demande au ministère de la Transition Écologique.
Dépôt du dossier
31 août 2023
Le dossier complet est déposé auprès de l'autorité compétente pour instruction.
Labellisation
3 mai 2024
Le projet est validé et obtient le Label Bas-Carbone officiel.
Suivi année 1
mai 2025
Vérification des indicateurs de performance du projet — année 1/5.
Suivi année 2
mai 2026
Vérification des indicateurs de performance du projet — année 2/5.
Suivi année 3
mai 2027
Vérification des indicateurs de performance du projet — année 3/5.
Suivi année 4
mai 2028
Vérification des indicateurs de performance du projet — année 4/5.
Suivi année 5
mai 2029
Vérification des indicateurs de performance du projet — année 5/5.
Audit de vérification
novembre 2028
Un auditeur indépendant vérifie sur site l'atteinte des objectifs carbone du projet.
Certification finale
mai 2029
Les réductions d'émissions sont vérifiées et les crédits carbone définitivement émis.
Journal du projet
repère automatique
Couverts végétaux : semer vite après la moisson
Levier inscrit au dossier de ce projet : « Augmenter les couverts végétaux (biomasse) ».
Plus un couvert est semé tôt après la récolte, plus il profite de la chaleur et des jours longs de la fin de l'été pour produire de la biomasse. C'est cette biomasse, feuilles et racines, qui fait l'essentiel de son effet sur le sol.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
repère automatique
Fertilisation : apporter l'azote au bon moment
Levier inscrit au dossier de ce projet : « Ajuster la dose prévisionnelle de fertilisation ».
Un engrais azoté n'est utile que si la culture peut l'absorber. L'apporter en plusieurs fois, au moment où la plante en a besoin, et en tenant compte de la pluie annoncée, limite les pertes vers l'air et vers l'eau.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
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Légumineuses : pas besoin d'engrais azoté
Levier inscrit au dossier de ce projet : « Introduire des légumineuses fixatrices d'azote ou variétés à plus faible besoin en azote ».
Les légumineuses, comme le trèfle, la luzerne, le pois ou la féverole, n'ont pas besoin d'engrais azoté : elles puisent l'azote de l'air grâce à des bactéries logées dans leurs racines. Or la fabrication des engrais azotés et leur épandage sont à l'origine d'une part importante des émissions agricoles.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
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Légumineuses : un atout pour la culture suivante
Levier inscrit au dossier de ce projet : « Introduire des légumineuses fixatrices d'azote ou variétés à plus faible besoin en azote ».
Après une légumineuse, le sol garde une partie de l'azote accumulé dans ses racines et ses résidus. La culture suivante en profite, ce qui permet de réduire la fertilisation à lui apporter.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
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Légumineuses : la luzerne et ses racines profondes
Levier inscrit au dossier de ce projet : « Introduire des légumineuses fixatrices d'azote ou variétés à plus faible besoin en azote ».
La luzerne développe une racine pivotante qui descend profondément dans le sol. Elle y trouve de l'eau quand la surface est sèche, ce qui lui permet de continuer à pousser en été, là où d'autres fourrages ralentissent.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
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Légumineuses : les nodosités roses
Levier inscrit au dossier de ce projet : « Introduire des légumineuses fixatrices d'azote ou variétés à plus faible besoin en azote ».
Sur les racines du trèfle ou de la luzerne se trouvent de petites boules, les nodosités. C'est là que vivent les bactéries, les rhizobiums, qui fixent l'azote de l'air. Quand elles sont actives, l'intérieur des nodosités est rose, grâce à une protéine proche de l'hémoglobine.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
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Fertilisation : mesurer l'azote du sol à la sortie de l'hiver
Levier inscrit au dossier de ce projet : « Ajuster la dose prévisionnelle de fertilisation ».
À la fin de l'hiver, on peut mesurer la quantité d'azote minéral encore présente dans le sol : c'est le reliquat sortie hiver. Cette mesure entre dans le calcul de la dose d'engrais à apporter : ce que le sol fournit déjà n'a pas besoin d'être acheté ni épandu.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
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Fertilisation : le protoxyde d'azote
Levier inscrit au dossier de ce projet : « Ajuster la dose prévisionnelle de fertilisation ».
Dans le sol, une partie de l'azote apporté est transformée par des micro-organismes en protoxyde d'azote, un gaz à effet de serre bien plus puissant que le CO₂. Ces pertes augmentent quand le sol est gorgé d'eau et que l'azote est apporté en excès. Ajuster la dose au besoin réel de la culture est un moyen direct de les limiter.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
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Fertilisation : l'empreinte cachée de l'engrais
Levier inscrit au dossier de ce projet : « Ajuster la dose prévisionnelle de fertilisation ».
La fabrication des engrais azotés de synthèse demande beaucoup d'énergie, le plus souvent tirée du gaz naturel. Chaque apport d'engrais évité réduit donc des émissions avant même d'arriver au champ.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
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Couverts végétaux : rendre au sol ce qu'ils ont capté
Levier inscrit au dossier de ce projet : « Augmenter les couverts végétaux (biomasse) ».
Au printemps, avant le semis de la culture suivante, le couvert est détruit et ses résidus restent au sol. En se décomposant, ils nourrissent la vie du sol et restituent peu à peu l'azote qu'ils avaient capté. Une partie de leur carbone s'ajoute à la matière organique du sol.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
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Labellisation — 3 mai 2024
Le projet a obtenu le Label Bas-Carbone. Le label est un cadre de certification de l'État : il garantit que les réductions sont réelles, mesurables, vérifiables et additionnelles, c'est-à-dire qu'elles n'auraient pas eu lieu sans le projet.
Repère de calendrier, publié automatiquement à partir du dossier déposé au Label Bas-Carbone. Personne ne s'est rendu sur place pour écrire cette entrée.
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Dépôt du dossier — 31 août 2023
Le dossier complet a été déposé pour instruction : description des parcelles et des leviers mobilisés, calcul des réductions attendues, engagement de suivi sur toute la durée du projet.
Repère de calendrier, publié automatiquement à partir du dossier déposé au Label Bas-Carbone. Personne ne s'est rendu sur place pour écrire cette entrée.
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Notification du projet — 15 juillet 2022
Le projet a été notifié au ministère de la Transition écologique, première étape du parcours de labellisation. La notification fige le scénario de référence : ce qui se serait passé sans le projet, et à quoi sa performance sera comparée.
Repère de calendrier, publié automatiquement à partir du dossier déposé au Label Bas-Carbone. Personne ne s'est rendu sur place pour écrire cette entrée.
📍 Localisation
Commune
LONGECHENAL
Code postal
38 690
Département
Isère (38)
Région
Auvergne Rhône Alpes
Méthode Label Bas-Carbone · Grandes cultures
Durée : 5 ans
Transition vers des pratiques agricoles bas-carbone : couverts végétaux, réduction du travail du sol, légumineuses, optimisation de la fertilisation azotée. La méthode valorise l'ensemble des leviers disponibles à l'échelle de l'exploitation.
Le Label Bas-Carbone est un cadre de certification officiel du ministère de la Transition Écologique. Il garantit que les réductions d'émissions sont réelles, mesurables, vérifiables et additionnelles (elles n'auraient pas eu lieu sans le projet). Chaque projet est audité par un organisme indépendant avant labellisation, puis suivi pendant toute sa durée.
Comment ça fonctionne :
1. Le porteur de projet dépose un dossier décrivant le scénario de référence (sans projet) et le scénario projet.
2. La différence entre les deux scénarios donne les réductions d'émissions nettes, exprimées en tonnes de CO₂ équivalent.
3. Un auditeur indépendant vérifie les données sur le terrain et valide les calculs.
4. Le ministère délivre le Label Bas-Carbone et les crédits carbone sont émis.
5. Le projet est suivi pendant 5 ans avec des vérifications périodiques.
Seul label de compensation carbone reconnu par l'État français. Chaque projet est audité par un organisme indépendant et enregistré au registre public.