Ce projet agricole sur 147 hectares dans la commune de SOUPPES-SUR-LOING met en place des pratiques vertueuses visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre et à augmenter le stockage de carbone dans les sols, contribuant à séquestrer 1 069 tonnes de CO₂ sur sa durée de vie. Certifié par la méthode GRANDES CULTURES du Label Bas-Carbone, il favorise des écosystèmes agricoles plus résilients et durables.
Leviers agricoles de ce projet (1)
Pratiques concrètes mises en place par l'exploitant pour réduire les émissions et augmenter le stockage carbone.
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Couverts végétaux et biomasse
Fort — stockage direct de 0.5 à 1.5 tCO₂/ha/an selon la biomasse produite
Les couverts végétaux sont des plantes semées entre deux cultures principales pour ne jamais laisser le sol nu. Ils capturent le CO₂ atmosphérique par photosynthèse et le stockent dans le sol sous forme de matière organique quand ils sont détruits. Ils réduisent aussi l'érosion et améliorent la structure du sol.
Le saviez-vous ?
Le saviez-vous ? Un couvert de moutarde peut produire 3 tonnes de biomasse en seulement 2 mois — c'est autant de carbone capté que ce que rejette une voiture sur 10 000 km.
Impacts environnementaux & sociaux
Au-delà de la séquestration carbone, chaque projet génère des impacts positifs mesurables sur l'environnement et les communautés locales. Voici l'évaluation détaillée de ce projet.
🌍Climat
69%
Ce projet séquestre 7.3 tCO₂/ha sur sa durée de vie. Le carbone est capté dans la biomasse (troncs, branches, racines) et dans les sols. C'est l'impact principal du projet : contribuer à l'atténuation du changement climatique en retirant du CO₂ de l'atmosphère.
Biodiversité
Impact modéré62%
Ce projet crée un habitat riche pour la faune et la flore. Les corridors écologiques formés permettent aux espèces de circuler, favorisant la pollinisation et la lutte biologique naturelle contre les ravageurs.
Eau
Impact significatif83%
Sur 147 ha, le couvert végétal agit comme un filtre naturel. Les racines favorisent l'infiltration de l'eau dans les sols, réduisent le ruissellement et l'érosion, et permettent la recharge des nappes phréatiques. La qualité de l'eau en aval est directement améliorée.
Sols
Impact fort91%
Le système racinaire structure le sol en profondeur. La litière (feuilles mortes, brindilles) enrichit la matière organique, nourrit les micro-organismes du sol et augmente sa capacité de rétention d'eau. Un sol vivant et fertile est la base d'un écosystème résilient.
Socio-économique
Impact significatif76%
Ce projet de 147 ha à SOUPPES-SUR-LOING soutient l'économie locale : emplois directs (plantation, entretien, suivi), valorisation du territoire et du patrimoine naturel. Il renforce le lien entre les communautés rurales et leur environnement, et contribue à la transition écologique du territoire.
Les 17 ODD sont un cadre mondial défini par les Nations Unies pour construire un avenir durable d'ici 2030. Ce projet contribue directement à 5 d'entre eux. Voici pourquoi.
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Faim "zéro"
Éliminer la faim et promouvoir une agriculture durable
Pourquoi ce projet : En 147 ha de pratiques agricoles durables à SOUPPES-SUR-LOING, ce projet améliore la productivité des sols sur le long terme, sécurise les rendements alimentaires et renforce la résilience de l'exploitation face aux aléas climatiques — contribuant directement à la sécurité alimentaire du territoire.
Pourquoi ce projet : Le couvert végétal sur 147 ha filtre naturellement les eaux de ruissellement et favorise la recharge des nappes souterraines. En réduisant l'érosion et le lessivage des nutriments, ce projet améliore la qualité de l'eau disponible pour les usages locaux.
Établir des modes de consommation et de production durables
Pourquoi ce projet : Ce projet transforme les pratiques agricoles sur 147 ha vers des modes de production plus responsables : réduction des intrants chimiques, couverture des sols, diversification des cultures.
Prendre des mesures urgentes pour lutter contre les changements climatiques
Pourquoi ce projet : C'est l'impact principal : ce projet séquestre 1 069 tonnes de CO2 sur sa durée de vie, certifié par le Label Bas-Carbone. Chaque tonne retirée de l'atmosphère contribue directement à lutter contre le dérèglement climatique et ses conséquences (canicules, inondations, sécheresses).
Pourquoi ce projet : En réintroduisant des pratiques favorables à la vie des sols (couverts végétaux, haies, réduction du labour), ce projet restaure la vie terrestre sur 147 ha : vers de terre, insectes pollinisateurs, oiseaux des champs retrouvent un habitat favorable.
Le porteur de projet soumet sa demande au ministère de la Transition Écologique.
Dépôt du dossier
31 août 2023
Le dossier complet est déposé auprès de l'autorité compétente pour instruction.
Labellisation
3 mai 2024
Le projet est validé et obtient le Label Bas-Carbone officiel.
Suivi année 1
mai 2025
Vérification des indicateurs de performance du projet — année 1/5.
Suivi année 2
mai 2026
Vérification des indicateurs de performance du projet — année 2/5.
Suivi année 3
mai 2027
Vérification des indicateurs de performance du projet — année 3/5.
Suivi année 4
mai 2028
Vérification des indicateurs de performance du projet — année 4/5.
Suivi année 5
mai 2029
Vérification des indicateurs de performance du projet — année 5/5.
Audit de vérification
novembre 2028
Un auditeur indépendant vérifie sur site l'atteinte des objectifs carbone du projet.
Certification finale
mai 2029
Les réductions d'émissions sont vérifiées et les crédits carbone définitivement émis.
Journal du projet
repère automatique
Couverts végétaux : semer vite après la moisson
Levier inscrit au dossier de ce projet : « Augmenter les couverts végétaux (biomasse) ».
Plus un couvert est semé tôt après la récolte, plus il profite de la chaleur et des jours longs de la fin de l'été pour produire de la biomasse. C'est cette biomasse, feuilles et racines, qui fait l'essentiel de son effet sur le sol.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
repère automatique
Énergie : moins de passages
Levier inscrit au dossier de ce projet : « Réduire le nombre de passage des engins agricoles ».
Chaque passage de tracteur dans un champ consomme du carburant. Regrouper des opérations, ajuster la profondeur de travail du sol ou choisir des outils adaptés réduit le nombre de passages et la consommation.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
repère automatique
Énergie : des moteurs bien réglés
Levier inscrit au dossier de ce projet : « Réduire le nombre de passage des engins agricoles ».
L'hiver, période plus calme aux champs dans beaucoup d'exploitations, est souvent mis à profit pour entretenir le matériel. Un moteur bien réglé et des pneus gonflés à la bonne pression consomment moins de carburant.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
repère automatique
Énergie : pourquoi c'est un levier climat
Levier inscrit au dossier de ce projet : « Réduire le nombre de passage des engins agricoles ».
Le gazole brûlé par les tracteurs et l'électricité consommée par les bâtiments font partie des émissions d'une exploitation. Consommer moins d'énergie réduit donc ces émissions, tout en allégeant les charges.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
repère automatique
Énergie : refroidir le lait
Levier inscrit au dossier de ce projet : « Réduire le nombre de passage des engins agricoles ».
Dans un élevage laitier, le refroidissement du lait consomme une bonne part de l'électricité. Un pré-refroidisseur, où l'eau circule à contre-courant du lait avant le tank, réduit cette consommation. La chaleur retirée au lait peut aussi servir à chauffer l'eau de lavage.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
repère automatique
Couverts végétaux : rendre au sol ce qu'ils ont capté
Levier inscrit au dossier de ce projet : « Augmenter les couverts végétaux (biomasse) ».
Au printemps, avant le semis de la culture suivante, le couvert est détruit et ses résidus restent au sol. En se décomposant, ils nourrissent la vie du sol et restituent peu à peu l'azote qu'ils avaient capté. Une partie de leur carbone s'ajoute à la matière organique du sol.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
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Couverts végétaux : l'hiver sous couvert
Levier inscrit au dossier de ce projet : « Augmenter les couverts végétaux (biomasse) ».
Pendant l'hiver, un couvert végétal protège le sol de la pluie battante et de l'érosion. Certaines espèces, dites gélives, sont détruites par le gel ; d'autres continuent de pousser lentement jusqu'au printemps.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
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Couverts végétaux : des pièges à nitrates
Levier inscrit au dossier de ce projet : « Augmenter les couverts végétaux (biomasse) ».
À l'automne, après la récolte, il reste souvent de l'azote minéral dans le sol. Sur un sol nu, les pluies d'hiver l'entraînent vers les nappes. Un couvert en croissance l'absorbe et le garde dans ses tissus : on parle de culture intermédiaire piège à nitrates.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
repère automatique
Grandes cultures : la moisson, et après
Ce projet suit la méthode Grandes Cultures du Label Bas-Carbone.
La moisson libère les champs au cœur de l'été. Ce qui reste au sol, pailles et racines, et ce qui y sera semé ensuite, pèsent beaucoup sur l'évolution du carbone du sol.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
repère automatique
Agriculture : la photosynthèse des cultures
Ce projet suit la méthode Grandes Cultures du Label Bas-Carbone.
Au printemps, cultures et prairies captent le CO₂ de l'air par la photosynthèse. Une partie de ce carbone rejoint le sol par les racines, qui libèrent des sucres autour d'elles, et par les résidus laissés après la récolte.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
repère automatique
Labellisation — 3 mai 2024
Le projet a obtenu le Label Bas-Carbone. Le label est un cadre de certification de l'État : il garantit que les réductions sont réelles, mesurables, vérifiables et additionnelles, c'est-à-dire qu'elles n'auraient pas eu lieu sans le projet.
Repère de calendrier, publié automatiquement à partir du dossier déposé au Label Bas-Carbone. Personne ne s'est rendu sur place pour écrire cette entrée.
repère automatique
Dépôt du dossier — 31 août 2023
Le dossier complet a été déposé pour instruction : description des parcelles et des leviers mobilisés, calcul des réductions attendues, engagement de suivi sur toute la durée du projet.
Repère de calendrier, publié automatiquement à partir du dossier déposé au Label Bas-Carbone. Personne ne s'est rendu sur place pour écrire cette entrée.
repère automatique
Notification du projet — 15 juillet 2022
Le projet a été notifié au ministère de la Transition écologique, première étape du parcours de labellisation. La notification fige le scénario de référence : ce qui se serait passé sans le projet, et à quoi sa performance sera comparée.
Repère de calendrier, publié automatiquement à partir du dossier déposé au Label Bas-Carbone. Personne ne s'est rendu sur place pour écrire cette entrée.
📍 Localisation
Commune
SOUPPES-SUR-LOING
Code postal
77 460
Département
Seine et Marne (77)
Région
Île de France
Méthode Label Bas-Carbone · Grandes cultures
Durée : 5 ans
Transition vers des pratiques agricoles bas-carbone : couverts végétaux, réduction du travail du sol, légumineuses, optimisation de la fertilisation azotée. La méthode valorise l'ensemble des leviers disponibles à l'échelle de l'exploitation.
Le Label Bas-Carbone est un cadre de certification officiel du ministère de la Transition Écologique. Il garantit que les réductions d'émissions sont réelles, mesurables, vérifiables et additionnelles (elles n'auraient pas eu lieu sans le projet). Chaque projet est audité par un organisme indépendant avant labellisation, puis suivi pendant toute sa durée.
Comment ça fonctionne :
1. Le porteur de projet dépose un dossier décrivant le scénario de référence (sans projet) et le scénario projet.
2. La différence entre les deux scénarios donne les réductions d'émissions nettes, exprimées en tonnes de CO₂ équivalent.
3. Un auditeur indépendant vérifie les données sur le terrain et valide les calculs.
4. Le ministère délivre le Label Bas-Carbone et les crédits carbone sont émis.
5. Le projet est suivi pendant 5 ans avec des vérifications périodiques.
Seul label de compensation carbone reconnu par l'État français. Chaque projet est audité par un organisme indépendant et enregistré au registre public.