Ce projet agricole sur 162 hectares dans la commune de AYGUESVIVES met en place des pratiques vertueuses visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre et à augmenter le stockage de carbone dans les sols, contribuant à séquestrer 280 tonnes de CO₂ sur sa durée de vie. Certifié par la méthode GRANDES CULTURES du Label Bas-Carbone, il favorise des écosystèmes agricoles plus résilients et durables.
Leviers agricoles — méthode GRANDES CULTURES (8)
Pratiques typiques de cette méthode pour réduire les émissions et augmenter le stockage carbone.
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Optimisation de la fertilisation
Fort — la fertilisation azotée représente 40 à 60 % des émissions GES en grandes cultures
L'optimisation de la fertilisation consiste à ajuster précisément les apports d'engrais (azote, phosphore, potassium) aux besoins réels des cultures. L'objectif est de réduire les excédents qui se transforment en protoxyde d'azote (N₂O), un gaz à effet de serre 265 fois plus puissant que le CO₂.
Le saviez-vous ?
Le saviez-vous ? La fabrication d'une tonne d'engrais azoté consomme autant d'énergie que 1,5 tonne de pétrole. Réduire les engrais, c'est aussi économiser de l'énergie fossile.
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Couverts végétaux et biomasse
Fort — stockage direct de 0.5 à 1.5 tCO₂/ha/an selon la biomasse produite
Les couverts végétaux sont des plantes semées entre deux cultures principales pour ne jamais laisser le sol nu. Ils capturent le CO₂ atmosphérique par photosynthèse et le stockent dans le sol sous forme de matière organique quand ils sont détruits. Ils réduisent aussi l'érosion et améliorent la structure du sol.
Le saviez-vous ?
Le saviez-vous ? Un couvert de moutarde peut produire 3 tonnes de biomasse en seulement 2 mois — c'est autant de carbone capté que ce que rejette une voiture sur 10 000 km.
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Agriculture de précision
Moyen à fort — réduction de 10 à 30 % des émissions liées à la fertilisation
L'agriculture de précision utilise la technologie (GPS, capteurs, drones, cartographie satellite) pour adapter les pratiques parcelle par parcelle, voire mètre par mètre. Elle permet de n'appliquer des intrants que là où la plante en a vraiment besoin, au bon moment.
Le saviez-vous ?
Le saviez-vous ? Grâce au GPS et aux capteurs, un tracteur moderne peut moduler ses apports d'engrais mètre par mètre, avec une précision de 2 cm — mieux qu'un chirurgien.
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Introduction de légumineuses
Fort — une légumineuse peut remplacer 50 à 200 kg d'engrais azoté/ha, évitant la fabrication et l'épandage de ces engrais
Les légumineuses (trèfle, luzerne, féverole, pois) ont une capacité unique : elles captent l'azote de l'air grâce à des bactéries symbiotiques dans leurs racines (nodosités). Elles n'ont donc pas besoin d'engrais azotés et en laissent dans le sol pour la culture suivante.
Le saviez-vous ?
Le saviez-vous ? Les légumineuses fixent jusqu'à 300 kg d'azote par hectare et par an, gratuitement, grâce à des bactéries symbiotiques dans leurs racines. C'est l'équivalent de 800 € d'engrais offerts par la nature.
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Réduction de la consommation énergétique
Moyen — l'énergie représente 10 à 20 % des émissions d'une exploitation agricole
Réduire la consommation de carburant et d'électricité de l'exploitation passe par l'optimisation des passages d'engins, le choix de tracteurs efficients, l'isolation des bâtiments et le recours aux énergies renouvelables.
Le saviez-vous ?
Le saviez-vous ? Le poste carburant représente 15 à 25 % de l'empreinte carbone d'une exploitation céréalière. Passer au semis direct réduit la consommation de gazole de 60 %.
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Conversion biologique
Fort — élimination des émissions liées aux intrants de synthèse, stockage carbone accru
Le passage en agriculture biologique supprime les engrais et pesticides de synthèse, favorise les rotations longues et diversifiées, et privilégie les méthodes naturelles de fertilisation et de protection des cultures.
Le saviez-vous ?
Le saviez-vous ? Un sol cultivé en bio contient en moyenne 20 % de carbone organique en plus qu'un sol conventionnel voisin. En 30 ans, cela représente 15 à 25 tonnes de CO₂ stockées en plus par hectare.
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Travail du sol simplifié
Moyen — stockage carbone + réduction de la consommation de carburant (50 à 70 % de carburant en moins)
Le semis direct ou le travail superficiel du sol remplace le labour profond. En ne retournant plus le sol, on préserve la matière organique accumulée en surface et on favorise la vie biologique (vers de terre, champignons mycorhiziens).
Le saviez-vous ?
Le saviez-vous ? Un sol en semis direct contient 3 fois plus de vers de terre qu'un sol labouré. Ces vers creusent des galeries qui infiltrent l'eau 6 fois plus vite, réduisant les inondations.
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Diversification de l'assolement
Moyen — amélioration du bilan carbone global de la rotation
Diversifier les cultures dans la rotation (au lieu de la monoculture ou de rotations courtes blé-maïs) permet de réduire les besoins en intrants chimiques, d'améliorer la santé des sols et de stocker davantage de carbone.
Le saviez-vous ?
Le saviez-vous ? Une rotation diversifiée de 5 cultures réduit l'usage de pesticides de 40 % par rapport à une monoculture, car chaque culture « casse » le cycle des parasites de la précédente.
Impacts environnementaux & sociaux
Au-delà de la séquestration carbone, chaque projet génère des impacts positifs mesurables sur l'environnement et les communautés locales. Voici l'évaluation détaillée de ce projet.
🌍Climat
69%
Ce projet séquestre 1.7 tCO₂/ha sur sa durée de vie. Le carbone est capté dans la biomasse (troncs, branches, racines) et dans les sols. C'est l'impact principal du projet : contribuer à l'atténuation du changement climatique en retirant du CO₂ de l'atmosphère.
Biodiversité
Impact modéré62%
Ce projet crée un habitat riche pour la faune et la flore. Les corridors écologiques formés permettent aux espèces de circuler, favorisant la pollinisation et la lutte biologique naturelle contre les ravageurs.
Eau
Impact significatif83%
Sur 162 ha, le couvert végétal agit comme un filtre naturel. Les racines favorisent l'infiltration de l'eau dans les sols, réduisent le ruissellement et l'érosion, et permettent la recharge des nappes phréatiques. La qualité de l'eau en aval est directement améliorée.
Sols
Impact fort91%
Le système racinaire structure le sol en profondeur. La litière (feuilles mortes, brindilles) enrichit la matière organique, nourrit les micro-organismes du sol et augmente sa capacité de rétention d'eau. Un sol vivant et fertile est la base d'un écosystème résilient.
Socio-économique
Impact significatif76%
Ce projet de 162 ha à AYGUESVIVES soutient l'économie locale : emplois directs (plantation, entretien, suivi), valorisation du territoire et du patrimoine naturel. Il renforce le lien entre les communautés rurales et leur environnement, et contribue à la transition écologique du territoire.
Les 17 ODD sont un cadre mondial défini par les Nations Unies pour construire un avenir durable d'ici 2030. Ce projet contribue directement à 5 d'entre eux. Voici pourquoi.
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Faim "zéro"
Éliminer la faim et promouvoir une agriculture durable
Pourquoi ce projet : En 162 ha de pratiques agricoles durables à AYGUESVIVES, ce projet améliore la productivité des sols sur le long terme, sécurise les rendements alimentaires et renforce la résilience de l'exploitation face aux aléas climatiques — contribuant directement à la sécurité alimentaire du territoire.
Pourquoi ce projet : Le couvert végétal sur 162 ha filtre naturellement les eaux de ruissellement et favorise la recharge des nappes souterraines. En réduisant l'érosion et le lessivage des nutriments, ce projet améliore la qualité de l'eau disponible pour les usages locaux.
Établir des modes de consommation et de production durables
Pourquoi ce projet : Ce projet transforme les pratiques agricoles sur 162 ha vers des modes de production plus responsables : réduction des intrants chimiques, couverture des sols, diversification des cultures.
Prendre des mesures urgentes pour lutter contre les changements climatiques
Pourquoi ce projet : C'est l'impact principal : ce projet séquestre 280 tonnes de CO2 sur sa durée de vie, certifié par le Label Bas-Carbone. Chaque tonne retirée de l'atmosphère contribue directement à lutter contre le dérèglement climatique et ses conséquences (canicules, inondations, sécheresses).
Pourquoi ce projet : En réintroduisant des pratiques favorables à la vie des sols (couverts végétaux, haies, réduction du labour), ce projet restaure la vie terrestre sur 162 ha : vers de terre, insectes pollinisateurs, oiseaux des champs retrouvent un habitat favorable.
Le porteur de projet soumet sa demande au ministère de la Transition Écologique.
Dépôt du dossier
31 août 2023
Le dossier complet est déposé auprès de l'autorité compétente pour instruction.
Labellisation
22 janvier 2024
Le projet est validé et obtient le Label Bas-Carbone officiel.
Suivi année 1
janvier 2025
Vérification des indicateurs de performance du projet — année 1/5.
Suivi année 2
janvier 2026
Vérification des indicateurs de performance du projet — année 2/5.
Suivi année 3
janvier 2027
Vérification des indicateurs de performance du projet — année 3/5.
Suivi année 4
janvier 2028
Vérification des indicateurs de performance du projet — année 4/5.
Suivi année 5
janvier 2029
Vérification des indicateurs de performance du projet — année 5/5.
Audit de vérification
juillet 2028
Un auditeur indépendant vérifie sur site l'atteinte des objectifs carbone du projet.
Certification finale
janvier 2029
Les réductions d'émissions sont vérifiées et les crédits carbone définitivement émis.
Journal du projet
repère automatique
Grandes cultures : la moisson, et après
Ce projet suit la méthode Grandes Cultures du Label Bas-Carbone.
La moisson libère les champs au cœur de l'été. Ce qui reste au sol, pailles et racines, et ce qui y sera semé ensuite, pèsent beaucoup sur l'évolution du carbone du sol.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
repère automatique
Agriculture : la photosynthèse des cultures
Ce projet suit la méthode Grandes Cultures du Label Bas-Carbone.
Au printemps, cultures et prairies captent le CO₂ de l'air par la photosynthèse. Une partie de ce carbone rejoint le sol par les racines, qui libèrent des sucres autour d'elles, et par les résidus laissés après la récolte.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
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Agriculture : le carbone des sols
Ce projet suit la méthode Grandes Cultures du Label Bas-Carbone.
À l'échelle de la planète, les sols contiennent davantage de carbone que l'atmosphère et la végétation réunies. Augmenter, même un peu, la matière organique des sols agricoles est donc un enjeu pour le climat.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
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Agriculture : un sol tassé respire mal
Ce projet suit la méthode Grandes Cultures du Label Bas-Carbone.
Un sol tassé par le passage d'engins sur terrain humide s'aère mal et laisse moins bien s'infiltrer l'eau. À l'automne, quand les sols se réhumidifient, éviter de circuler sur un sol détrempé préserve leur structure.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
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Agriculture : trois gaz à effet de serre
Ce projet suit la méthode Grandes Cultures du Label Bas-Carbone.
Les émissions agricoles ne se résument pas au CO₂ : le méthane, surtout issu de la digestion des ruminants, et le protoxyde d'azote, lié à la fertilisation, y pèsent davantage. À masse égale, ces deux gaz réchauffent en effet l'atmosphère bien plus que le CO₂.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
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Grandes cultures : le redémarrage des céréales
Ce projet suit la méthode Grandes Cultures du Label Bas-Carbone.
Au sortir de l'hiver, les céréales semées à l'automne reprennent leur croissance et leurs besoins en azote augmentent rapidement. C'est la période où se décide l'essentiel des apports d'engrais.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
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Grandes cultures : le sol en hiver
Ce projet suit la méthode Grandes Cultures du Label Bas-Carbone.
En hiver, un sol laissé nu est exposé à la pluie, qui tasse sa surface, entraîne la terre et lessive les nitrates. Un sol couvert par une culture d'hiver ou un couvert végétal est protégé.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
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Grandes cultures : l'azote au cœur du bilan
Ce projet suit la méthode Grandes Cultures du Label Bas-Carbone.
Pour une culture comme le blé, une grande part des émissions de gaz à effet de serre est liée à l'azote : la fabrication des engrais d'un côté, le protoxyde d'azote émis par le sol de l'autre. C'est pourquoi la fertilisation est au cœur de la méthode Grandes Cultures.
Information pédagogique, publiée automatiquement à partir d'une bibliothèque de faits rédigée et relue une fois pour toutes. Elle décrit l'espèce, la pratique ou la méthode en général, pas une observation faite sur ce projet.
repère automatique
Labellisation — 22 janvier 2024
Le projet a obtenu le Label Bas-Carbone. Le label est un cadre de certification de l'État : il garantit que les réductions sont réelles, mesurables, vérifiables et additionnelles, c'est-à-dire qu'elles n'auraient pas eu lieu sans le projet.
Repère de calendrier, publié automatiquement à partir du dossier déposé au Label Bas-Carbone. Personne ne s'est rendu sur place pour écrire cette entrée.
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Dépôt du dossier — 31 août 2023
Le dossier complet a été déposé pour instruction : description des parcelles et des leviers mobilisés, calcul des réductions attendues, engagement de suivi sur toute la durée du projet.
Repère de calendrier, publié automatiquement à partir du dossier déposé au Label Bas-Carbone. Personne ne s'est rendu sur place pour écrire cette entrée.
repère automatique
Notification du projet — 14 octobre 2022
Le projet a été notifié au ministère de la Transition écologique, première étape du parcours de labellisation. La notification fige le scénario de référence : ce qui se serait passé sans le projet, et à quoi sa performance sera comparée.
Repère de calendrier, publié automatiquement à partir du dossier déposé au Label Bas-Carbone. Personne ne s'est rendu sur place pour écrire cette entrée.
📍 Localisation
Commune
AYGUESVIVES
Code postal
31 450
Département
Haute Garonne (31)
Région
Occitanie
Méthode Label Bas-Carbone · Grandes cultures
Durée : 5 ans
Transition vers des pratiques agricoles bas-carbone : couverts végétaux, réduction du travail du sol, légumineuses, optimisation de la fertilisation azotée. La méthode valorise l'ensemble des leviers disponibles à l'échelle de l'exploitation.
Le Label Bas-Carbone est un cadre de certification officiel du ministère de la Transition Écologique. Il garantit que les réductions d'émissions sont réelles, mesurables, vérifiables et additionnelles (elles n'auraient pas eu lieu sans le projet). Chaque projet est audité par un organisme indépendant avant labellisation, puis suivi pendant toute sa durée.
Comment ça fonctionne :
1. Le porteur de projet dépose un dossier décrivant le scénario de référence (sans projet) et le scénario projet.
2. La différence entre les deux scénarios donne les réductions d'émissions nettes, exprimées en tonnes de CO₂ équivalent.
3. Un auditeur indépendant vérifie les données sur le terrain et valide les calculs.
4. Le ministère délivre le Label Bas-Carbone et les crédits carbone sont émis.
5. Le projet est suivi pendant 5 ans avec des vérifications périodiques.
Seul label de compensation carbone reconnu par l'État français. Chaque projet est audité par un organisme indépendant et enregistré au registre public.